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ET GEOGRAPHIQUES SUR L’INDE.
Voilà Je repos des Veds. Comme c’est la souveraine perfection, ilest dit que Dieu ne crée ni la puissance qui agit, ni faction de Phomme. B * shvwsuiw *Cela vient de la Nature trop fossile pour pouvoir rester immobile, collée âsEtre suprême.
Page 6x. „Le Sanïas , ou renoncement au monde, est I3 même Lect, e,
„ chose que 1 cDjogue, ou pratique de dévotion: celui là ne peut pas être„un Djogui, qui, dans ses actions, n’a pas abandonné toute intention. Les„oeuvres font dites être le moyen par lequel celui qui (le) désiré, peut at-teindre à la dévotion: de même le repos est appelé Moyen pour celui qui„a atteint à la dévotion."
Ainsi, le Sanïas est la perfection du JDjogue,
Les Pages 60 Sc 63 nous tracent le portrait du DjoguL Pour íelivrer à la méditation, il tient fa tête, son cou , son corps entier ferme,fans remuer, la vue fixée, entre les deux sourcils, fur la pointe du né, neregardant rien aux environs, respirant par les narines, Feiprit attaché à unseul objet.
Page 65. „Le Djogui, dit Krischna, qui croît à l’unité, Sc m’ado-„re (comme) présent en toutes choses, demeure en moi, fous tous les„rapports, même pendant fa vie."
Cette phrase est le résultat des 4 Veds.
Page 67. „L’homme qui désiré d’apprendre cette dévotion (Faction„de se purifier continuellement), cette spirituelle application de Famé, sur-fasse même la parole de BráhmS
C’est à dire, est audessus des Veds. On a vu les mêmes expressionsdans F Qupnek y hat.
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