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PLAN ^ADMINISTRATION
les prétendons actuelles, ce que l’on appelle la Cote de Coromandel ; céChef, informé par ses correspondances du Plan proposé au Nabab d 'Arcate,de donner Z60,000 Livres sterlings (environ huit millions) par an, au lieude 160,000 fë, au Gouvernement de Madras, à la charge pour celui-ci defaire tous les frais de fa fureté &c. ; saisissant, d’un coup d’oeil, les suites d’ujipareil Projet, il éctira lui - même au Nabab, ou emploira des Agens furs,pour en empêcher fexécution.
Si le traité paslé entre les deux Puissances est annoncé en Europe,lìnterprète résidant à Paris, fera voir que la condition à laquelle Madras re-çoit les huit millions, oblige les Anglois d’entrer dans tòutes les guerres,de soutenir toutes les prétentions du Nabab d ’Arcate; ce qui est contraireà l’Article seizième a) du Traité de Paris, de 17835 que d’ailleurs il n’y aquffm pas de là à s'emparer des revenus du Nabab d 'Arcate, évalués deuxmillions sterlings, en lui allouant une Pension, comme ils ont fait au Nababdu Bengale b) : dèslors, étant Souverains de la Côte, le Pavillon François nepeut plus s’y montrer, je ne dis pas avec la dignité, mais simplement avecsindépendanee qui convient á la Nation.
Je ne repeterai pas ce que j’ai dit dans mes Recherches fur FInde , (p.4g I. 482. note) des bornes du Bengale rabatues jusqu’à Yanaon. La clausequi présente cette erreur a pu paroitre juste, ou indifférente, à Paris, ouPon connoit si peu cette contrée. Mais un Patriote instruit & zélé eût-ilpaffé un pareil faux, qui en prouvant la mauvaise soi d’une des parties con-tractantes doit annuller le Traité de 1763? ce Patriote auroit encore décou-vert que le changement fait dans un Article du Traité5 changement qui, dit
M.
<0 Ne donneront aucune assistance directe ou indirecte contre les Possessions Françoise* ouBritanniques, ou contre les anciennes Possessions de leurs Alliés respectifs, telles qu’ellesse trouvoient en 1776.
t>) Voy. la Gazette de France 17 Mars 17^6. 14 Sept. 178?» à't. d c Londres,