Des Pais-Bas.
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plus de longue durée, & après les saillies d’unepassion fougueuse son tempérament phlegmatiquereprend le dessus.
Les femmes de Hollande sont bien-faites, adroi-tes , sociables, aimant la propreté jusqu’à sex-ués , impérieuses & jalouses de leurs droits dansles affaires du ménage. Quand un Hollandoiss émancipé à maltraiter fa femme, comme plu-sieurs maris brutaux le font dans d’autres païs,on fait bientôt mettre un frein à ses emporte-Uiens en le renfermant dans une maison de dis-cipline.
11s ont une méthode assez singulière d’éleverleurs enfans ; Elle consiste à leur laisser une li-berté presque sans bornes : Leur principe est,qu’il faut que la nature fasse éclater, dans untems ou dans un autre, le feu des passions, &qu’il est moins dangereux de leur laisser un librecours dans la jeunesse, que d’attendre qu’elless echapent dans un âge plus avancé; Aussi dit-On qu’il y a des gens en Hollande qui lorfqu’onleur demande une fille en mariage, s’informentavant que de l’accorder si le jeune homme quidoit Tépoufer a déja jette son feu, ou si Paccèsest encore à attendre.
Une des principales vertus de cette nation estla frugalité. Chez d’autres peuples il faut qu’unetable', pour être honnête, plie fous le poids deslandes, & qu’avec cela í’art en ait diversifié le§out presque à Pinfini. Un Hollandois fait bon-chère à moins de frais : Un morceau de pain-bis, avec un peu de beure ou de fromage, ouu ‘i harang, accompagné d’un verre de bièreB b 4 ou