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à mourir, & qu’il laisse quelque argent, fut-ceun million, la Compagnie s’informe soigneuse-ment s’il a des héritiers, & dès qu’ils peuventfaire conster de leur droit, on leur remet de bon-ne foi la succession, de quelque nation qu’ilspuissent être.
V. De k COMPAGNIE des Indes Occidentales'
L’obstacle que les Espagnols aportérent sucommerce des Anglois en Portugal, occasionnaaussi rétablissement de cette Compagnie, qui sesit dix-neuf ans après. Déja auparavant quelquesparticuliers de Hollande avoient pénétré avecleurs propres vaisseaux jusques en Amérique, oùils avoient aussi pris les marchandises de la pre-mière main. En 1621. quelques Négociansd’Amsterdam, de Séeland, de Roterdam, deHome , & de Groningue entreprirent aussi uneSociété de commerce, qu’ils apellérent k Com-pagnie des Indes Occidentales.
Les Associez mirent en commun un fonds desept millions & deux cens mille florins d’Hollan-de. Ce capital leur fit un produit si riche, pen-dant l’espace de vingt-trois années, qu’ils se vi-rent en état, non seulement d’avoir huit censvaisseaux fur mer, mais encore de prendre post efur les côtes du Brésil, & d’y établir un Gouver-neur , qui fut le fameux & vaillant Prince Je 0Maurice de Najsau-Siegen. Ce Prince eut C?Gouvernement dès Tannée 16Z6. jufqu’à 1644.
Quoique cette Compagnie des Indes Occiden-tales ait eu jusqu’à présent les mêmes succès, apeu près, que celle des Indes Orientales, else
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