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Tome premier.
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XVI
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*vj PREFACE.

pas îa moitié, lorsquon a commencé à ie traduire en languevulgaire.

La plus ancienne de ces Traductions est:, selon toutesles apparences, celle de Chrisophe Landini , célébré Flo-rentin , l'un des sept qui composoient l’ Académie de Lau-rent de Médicis. II la sit pour Alphonse, Roi de Sicile, Scelle sut imprimée à Venise en 142.4. Cette version, quele Pere Hardouin a peut-être trop négligée, est si littérale ,que le texte est presque rendu mot à mot ; mais ce qui larend précieuse, c’est qu’elle paroît avoir été faite furiesmanuscrits que l’Auteur voyoit à Florence, ou il écri-voit ( 1). Ce n’est qu a la fin d u seizieme siecle que Plinea été traduit en François ; cette unique Traduction est celled’Antoine Dupinet, si connue, Sc réimprimée plusieursfois, tant in-folio quV/z- quarto. On fait qu elle fourmille decontre-sens Sc de fautes ; mais, comme Bayle la remarquéavant nous, elle ne méritoit pourtant pas tout le méprisqu en ont fait la Mothe-le-Vayer Sc Colomiés. II netoitguere possible pour le tems de faire mieux ; Sc nous avonseu lieu de reconnoître que la plus grande partie de ces fau-tes provient des textes défectueux dont s'est servi Dupinet.II avoit cependant profité des corrections d’Hermolaus Bar-barus, de George Agricola , de Gelenius, Sc de FerdinandPinciano; il avoit encore, ainsi qu’il l’avoue, été bien aidédans son travail par le Médecin Jacques Dalechamp, qu’il

( 1 ) On a eu quelquefois recours à cette Traduction, 8c l’on croit avoir étébien fondé dans l’ufage qu’on en a fait.

nomme