Triface de Pline, 2,9
Ier votre frere ( 1 oy même en ee dernier genre. Eh! quipourroit, appréciant un tel mérite, subir sans crainte l’exa-men de votre jugement,, fur-tout après 1 avoir, pour ainsidire, provoqué : car autre chose est de publier un ouvragenu de le dédier à quelqu’un. Dans le premier cas je fer oisfondé à vous dire : Pourquoi,, mon Empereur, lisez - vousceci? C’est un ouvrage écrit pour le commun peuple, pourles cultivateurs, pour la foule des gens de main - d’œuvre 5cpeu versés dans les études. De quel droit siégez-vous parmimes juges? Au moment où je fuis entré en cause vous Aé-riez point fur le tableau. Pavois de vous une idée trop hautepour me figurer que vous vouluísiez descendre jusques-là.E)e plus il est de droit quon puisse récuser certains arbitres,précisément à raison de la supériorité de leurs lumières. Ci-céron, le génie le plus parfait quon connoisse, se sert lui-même de ce moyen d’exception ; 5í ce qu il y a de plus sur-prenant, i.1 s’aide en cette rencontre d 11 secours d’autrui, 5cprend pour Avocat celui qui a dit quelque part ( 11 ) : Jen écris point pour être lû du très docle P ers us , mais bienpour lêtre par Lœlius Decimus . Si Lucilius qui fut parminous le créateur de la satyre a cru pouvoir parler ainsi ; & siCicéron emprunte de lui les mêmes ex pr estions , fur - toucen écrivant fur la République, avec combien plus de rai-sons chercherois-j.e à décliner certain juge ? Mais en vous.ayant une fois nommé pour le mien, je me fuis interdictoutes ces ressources défensives, par la raison qu’il y a unegrande différence entre dépendre fortuitement d’un arbitrequ on nous nomme, ou se choisir soi-même un juge, 5c
nam effet ille Perjìus , Scipio, vero & Rutilius multo etiam magis-: cgacrum Uik