histoire naturelle, li y, 11. 181
Qu’on puisse commander à la Nature, il y a bien de f audace'à le croire; mais-il ay a guere moins de stupidité à vouloir bor-ner fa putiTance dans ses. bienfaits : d’autant que par f observationdes diverses circonstances qui accompagnent un coup de ton-nerre, on est parvenu à prédire à point nommé les-événementsfuturs, & à y voir, ou le terme prochain de fa destinée, ou.quel-quefois rentrée d'une destinée toute nouvelle: fim Sc Pautre casfont attestés par une infinité d’exemples, ou particuliers, ou pu-blics. Je laisse donc ( principalement íur des objets de cette na-ture ) la liberté à chacun de penser ce qusil jugera à propos „ trou-vant bon que les uns croient, que d’autres doutent, que celui-ciapprouve, que cet autre condamne , &c : quant à nous.,..il. est: de:notre plan de ne rien omettre de mémorable.
Réglés, générâtes' concernant ta foudre.
Il est hors de doute que feclam & fe coup partent en me*-ine-tems, encore que fouie foie frappée plus tard que la vue. Ifne faux point s’en. étonner,, puisque, la lumière a plus de vitesseque le fon(i ). II y a bien. un rapport immédiat entre le coup &le son; c’est même une nécessité physique que ce soit ainsi : mais-enfin, le son est une suite, Le non une circonstance actuelle dutonnerre qui éclate: il y a plus, la foudre est encore devancéepar un souffle qu’élle chasse devant elle , enferre que tout cequelle frappe a: cLéja reçu..auparavant fimprefïìon. ôt le. choc de'ce souffle précurseur.. IL est aussi de. fait, que personne n’est ja-mais frappé pat le coup. de tonnerre dont il peut voir f éclair &:entendre le bruit.-,
ìemporterstu’’ i’inrerprétadon de Plu» foudroyant puifqu’en voulant fat* -íarque.^ficrivaiá-<3ree, .que-celui-ci , tirer , Tullus le:foudroya lui-même.quelques lignes plus haut , .observe (j) La lumière,estplus rapide que.;lai-nie me- qiie : par-eer raine s pr a t i q u e s le féru Voilà la feule- connoiíî'ancemystérieuses , Numa avoir forcé Jupf» qu aient - eu les-Anciens. fur cet-article...îsx àdesc.endre. du. ciel ' en .terre. Or ^ Nous-avons éré bien plus- ioiii-qti’evrs;c£ .Jupiter. étoit à coup sur Je Jupiter. à cet égard. N.ons. savons qu un rayaui