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2.Z 8 NATURALIS HISTORIA L I B. II.
nia XVII, ubi asstate lucidas noctes haud dubie repromittuntid, quod cogit ratio credi : solstitialibus diebus accedentesole propius verticem mundi , angusto lucis ambitu j sub-jecta -'terras continuos dies habere fenis mensibus, noctes-que e diverso ad brumam remoto. Quod fieri in insulaThule Pytheas Massiliensis scripsit, sex dierum navigationeiri septentrionem à Britannia distante : quidam verò & inMona quas distat à Camalduno Britannias oppido circiterducentis millibus affirmant;
Item de horologio.
Umbrarum hanc rationem, Sc quam vocant gno-monicem , invenit.Anaximenes Milesius, Anaximandri(de quo diximus ) & Thaletis discipulus: primuique horo-logium , quod appellant sciothericon , Lacedemone os-tendit,
de croire , comme -quelques-uns 1’ont■ écrit , qu il y aiî vers lé solstice d’ hi-ver un mois entier de nuit consécutivedans les iíles Britanniques 3 & qu’ayantexaminé la chose par lui-même , ilayoirau contraire vérifié par le moyendes horloges d’eau ,• que la nuit étoitplus, courte dans ces ïíles, que dans: notre continent., . '
(3) Ils ri’onr en toute Tannée quetrente jours de ténèbres absolues , íxtoutefois! elles font bien absolues.. Tout le'reste du tems ils font éclairés,■loir par le soleil, soit par la lune, soit: par de s aurores de vingt-quatre heu-res , soit par des corpuscules de mêmedurée Sec , &c , qui se renouvellent
plusieurs mois de fuite. Enforte quaproprement parler , des .peuples de. ççîtf cpntrée spot de tous les peuples
ceux qui ont le plus de part aux bien-faits de la lumière.
(4) Thulé, c’est Tlslande, selon leplus grand nombre clés Géographes.Cependant Ortelius prétend que c’estla Norwege où. se trouve encore unlieu nommé Tile-Marck. Quoiqu’ilen soit, quelque part où l’on chercheThulé , il est évident que Pythéaà,Pline & les autres Anciens, ont beau-coup exagéré fur la durée du jour &de la nuit continuelle dans cette con-trée.
(5) Móna , c’est liste d -dnglesey^selon la plupart des Géographes. 11 enfera question 1. 4. ch. 16.
(6) Tous les manuscrits & les plus an-ciennes éditions portent Camaldunum,& non pas Camalodunum , comme onlit chez Tacite. Çambden veyt que cq