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ceux qui en boivent , mais qui abrégé fort.leur vier ,Q n a y U d e sfleuves remonter vers-leurs floufc.es (7©), &C notre âge même a été
témoin de ce phénomène fous les dernieres années de Néron,comme je l’ai rapporté en parlant des événements qui fle font pas-sés fous la domination de ce Prince.
Est-il quelqu’un qui ignore aujourd’hui que toutes les fon-taines font plus froides en été qu’en hiver (71.) ; comme auííìcesautres merveilleux procédés physiques, par lesquels le plomb quiétant en maífle fe précipite au fond de seau', surnagera étantétendu 8c dilaté au point convenable; ou par lesquels de deuxpoids de même calibre , l’un ira au fond, 8c l’autre fle soutiendrafur l’eau.Quelqu’un, dis-je, ignore-t-il que les masses perdent de leurpoids lorfqu’elles font plongées dans l’eau ; qu’une pierre de Scy-ros ( 72 ) d'unegrandeur considérable, nagera facilement, 8c qu’elleira à fond si on la divise en moindres morceaux ; que les corps d’ani-maux récemment morts, vont au fond, 8c qu’ils fe remontrent àla surface après avoir été enflés par le séjour dans l’eau ; qu’un vasevuide est aussi lourd à retirer-de l’eau , : qu’un vase plein (7$ ) ; queles eaux de pluie font plus essentielles que toute autre à l’opé-ration des salines ; que pour faire du sel , on ne. peut fe palierd’eau douce; que l’eau de la nier est celle qui fe gel c le plustard, &s’écliausse le plus vite ; que la mer est plus chaude en hi-ver, &. plus salée en automne ; que toute eípece d’huile est proprea calmer (74) flots ; que pour cette raison les Plongeurs enversent fur la surface de l’eau avec leur bouche , estimant qu’ellea la vertu de la fendre calme 8c plus propre à transmettre la lu-mière; qu’il ne tombe point de neige en haute mer; qu'encoroque la nature de l’cau soit daller en pente, cependant il y a des,sources qui jaillissent véis le ciel ; ôt.que même au pied,du mont
* même beaucoup plus de peine à le un gobelet, .d-un seau plein d eau. .tirer de l’eau étant vuide quêtant (74)"Ceci est confirmé par Plutarque
. plein ; quand je dis vuide , j’ëntens dans ses questions naturelles ; mais jerempli d’air seulement, c est ce qu’on voud.rpis que quelque moderne digneéprouve journellement en retirant deseicerdfiâtle £ut.
Tom. I. , R r