24 N A T U R. A L I S H I S T O R I M L I B. X.
claudum altero pede, prosperrimi augurii nuptialibus ne-gotiis pecuarias rei. Triorchem à numero testium, cuiprincipatum in auguriis Phemonoe dedit : buteonem huncappellant Romaniy familia etiarii ex eo cognominata, cumprospero auspicio in ducis navi sedisset. Epileum Grascivocant, qui solus omni tempore apparet : casteri hyeriieabeunt. Distinctio generum ex aviditate. Alii non nisi ex
tarello ; en Espagnol , cernicalo ; enAllemand, wannenwaher, wandwaher ywandtwehe , wiegwehen:, en Belgi-que, Jieensmet^er 3 en Saxon, Jlein-.Jchmat^j Jieengall. C’est, selon AdrienJunius , cette sixième espeee c à la-quelle les Latins ont donné le nom detinnunculus , & les Grecs celui de ken-khrïs.
(a) C’est un mot Toscan, 8 c dansl’origine un mot Celtique: ou Celto-scy tique, qui signifie éperon, aiguillonde Jupiter : racines aggs acus S aculeus,encore aujourd’hui en langue Suédoi-se ; & It j ou Ith, nom de Jupiter enToscan, selon Macrobe. Or c’est.auffilà le sens de notre mot éprevier ouépervier, qui peut s’interpréter aiguil-lon de feu , ou, ce qui revient au mê-me, aiguillon cle.Jupiter fulminant.Consulte? la note suivante.
(3) Ce bon augure , relatif aux no-ces , étoit attaché à l’interprétation dumot ag que f ai dit signifier en langueCeltoscythjque une aiguille , ou unaiguillon. Or l’aiguille étant l’emblê-me du travail, la moitié du nom d' F-ïtke, donné par les Toscans à une forted’épervier, rendort, dans leurs idées,çette espece d’épervier d’un augure fa-vorable pour ceux qui prenoient fem-me, semblant leur présager que cette
femme seroit bonne ouvrière, & d’in-clination laborieuse. Voyez la notesuivante.
(4) Ce second augure , favorableaux possesseurs de bestiaux, étoit fondéfur l’interprétation du mot Toscandgithc , dans le sens de chevre de Ju-piter , c’est-à-dire de chevre Amalthee ,qui, de tout rems, a été Temblême del’abondance 8 c de la fécondité en toutgenre. On fait que œx , &gosptn Grec,signifie une chevre. .
(5) . Le milan propre , selon le PereHardouin ; \q busard, ou la buse , selonAdrien Junius. Nous traiterons desmilans au ch. 10.
(6) Consultez nos notes alphabéti-ques fur le premier livre de Pline.
(7) Ces Buteones étoiènt une bran-che de la famille Fabia. De cette bran-che éroit Buteo , déclamateur cité parSéneque le Pere, Controv. 13 3 ■■Scplusieurs autres du.même nom, cités,tant par Tite Live, que par Plutar-que.
(8) Tous les manuscrits portent epi-leum. C’est fans aucun fondement quequelques Critiques proposent de chan-ger cette leçon , & de lui substituerasalona. Pline a voulu écrire, & a écriten esset , epileum . C’est un mot Greccomposé de la préposition cpi, & de
poinbre