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Tome quatrieme.
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s 6 NATURALIS HISTORIA L IB. X.

tilibus in magnam amplitudinem crescit : exemptum quo-que laóte mulso augetur. Nec sine causa in questione est,quis primus tantum bonum invenerit, Scipione Metellusvir Consularis, an M. Seius eadem artate Eques Romanus.Sed ( quod' constat) Mestalinus Cotta, Mestalx Oratorissilius, palmas pedum ex bis torrere, atque patinis cum gal-linaceorum cristis condire reperit. Tribuetur enim à meculinis cujusque palma cum side. Mirum in hac alite, àMorinis usque Romam pedibus venire. Festi proferunturad primos : ita exteri stipatione naturali propellunt eos.Candidorum alterum vectigal, in pluma. Velluntur quibus-dam locis bis.anno. Rursus plumigeri vestiuntur. Mollior,qux corpori proxima ; & e Germania laudatiisima. Candidi

(7) Martial fait mention de foies, dotes devenus,;par certains apprêts,plus amples, plus gros que Foie elle--même. C’est manifeílement une exa-gération poétique :

Aspice qnàm tumear magno j.ectir ansere majus :

Miratus dices: hoc , rogo , crevit ubi?

(8) C’eft de lui que parle Ovidedans ces vers de la fezieme Elégie dnquatrième livre de Ponto :

Te tamen in turba non ausim, Cotta , silete,Pieiidum lumen, prïsiditimque fori ;

Maternos Coctas cui Mestalasque paternosMaxima nobilitas ingeminata dédie.

(9) Ceux de Merlimont, aiíx con-fins de la Picardie & du Boulenois.Sur quoi consultez la Carte du Bou-lenois chez Hondius, page z 3 9 deson Atlas, & notre note 5 fur le sei-zième chapitre du quatrième livre dePline, Tome 2, p. 38 6,

(to) Ceci a paru une exagération aquelques Critiques, qui même en ont- pris occasion de se figurer qu il falloiraller chercher lies Morins dont parleici Pline , non fur la côte océaniquedès Gaules , mais eri Italie , auprès deCivita Vecchia. Mais outre que cesMorins d’Italie n’existerent jamais quedans leur imagination , on peut juger,par analogie, qu’il n y a en cet endroitde Pline aucune hyperbole. En effet,comme l’observe le Pere Hardouin ,on conduit tous les jours de Gahors ,ville d’Aquitaine , jusqu’au cœur del’Espagne, de nombreux troupeaux depoulets d’Inde ; ce qui rend plus quevraisemblable l’usage où Pline ditqu’é-toient autrefois les Romains de fairevenir juíqu’à Rome des troupeauxd’oies de la côte océanique des Gaules.

(11) Prœjlat anser ex se pullos , at-que plumam : quam non , ut in ovibuslanam ,semel demetere , sed bis anno ,

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