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lu hanté. da fQÌeíèe i ferïOÌfe3U,cG4dk4es ; oie? mgm%œsà&i}m%4’unegrosseur prodigieuse [j);L MN^ràMàiàSf^'ê'T
nimal, on ea augíneate -çnapre Lp volume. pqLpâîdan? Le lait Le le miel., àâ v>'ese-qs.
uue dispute fur le. premier mvençeur dbn.mangcr ^ ^
uns faisant honneur de cette imagination à Scipion Metellus , p ^me Consulaire ; d’autres à Marcus Sejus , Chevalier Romain dqme-mé tems.Un faif.certain , c’éseqúe cé fut Meffaìipus (S) Cotta ? plsde TOfateuï Mèssala?, qui trouva'Pitiventron d'e brulet íujierficiel-1 ement des pattes d’oies /& d’en faire'use J&gofìt avec des. crêtes dépoulets. Je rapporte cela, pafcequè- je fuis biemaise <ie tendreâux inventeurs des mets là justice-íqui leur ese dpp. ^ n trait remarquable dans l'efpece dont nous parloirs^ c est que upays E OSMorins (9) ìl nous vient jusqu à Rome ( 10 ) des troupeaux d oies jquî font cette traite à pie^ Leurs pondu^eurS ìpn-t foin de met-tre entre les premiers rangs,cpíses qui font lç plus fatiguées.- Com-?me cet oiseau est de ceux qiii aiment naturellement a marcherferré , celles qui vont derrière poussent celles qui se trouvent
devant. L’oie, au reste, rapporte plus d'u n profit. On peut met-tre dans La seconde çlaíTe du Lucfe^que ces oiseaux rapportent,ía plume des oies blanches. Áuffì, en certains pays, on les, plumodeux (t f) fois satinée; d’autant qu’après les avoir ainíi dépouil-lées, elles se remplument de nouveau. Le duvet le plus douXest auíïi le plus près de la chair. Celui qui vient de la Germa-nie ( 11 ) est le meilleur. Les pies Germaniques font blanches, maísd’âilleurs plus petites que les nôtres. Les Germains leur donnent le
vere & autumno 3 vellere /icer.Columell.1 . S , ch. 13 .
(1 r.) Le Pete Haïdouin nous pré-vient qu’il ne faut pas prendre ici laGermanie dans toute l’étendue du ter-me , ce qui f u i t faif a nt voir que Plinene veut parler que de la Germanie
Tome IV^.
soumise alors aux Romains ; en unmot, que de la Germanie considéréecomme province Romaine, puisqu ils’agit d'un pays auxiliaire des Romainscontre les incursions des autres peu-ples . Germaniques, lesquels .finirentpar chasser les Romains des Gaules. ,
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