C À PUT
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70 NATURALIS HISTORIA L I B. X.
curnicibus veneni femen gratiíïìmus cibus : quam ob cau-sam eas damnavere mensa:, íimulque comitialem proptermorbum despui iuetum, quem solae animalium sentiunt,praeter hominem.
De hirundinibus , merulis , turdis & fiurnis , turturibus
palumbis .
Abeunt & hirundines hibernis meniibus, sola carnevescens avis ex iis quae aduncos ungues non habent : sed invicina abeunt, apricos secutae montium recessus : inventae-que jam sunt ibi nudae atque deplumes. Thebarum tecta
tre, se retrouve chez Solin , d’aprèsnotre auteur.
(37) L ellébore, selon Galien 8 cDidyme ; la ciguës selon Sexms Em-piricus ; le napel ou l’aconit, selon Avi-cenne. Le Pere Hardouin pense quePline n'a voulu parler que de hellébo-re , d’autant que, selon Schenckius ,Observat. Médicin. 1 . 1, p. 133, hel-lébore provoque à hépilepsie.
(38) Les fauvettes, les sansonnetsfont auíli sujets à hépilepsie ; ce dontj’ai été quelquefois témoin. Le PereHardouin, qui a observé la mëme choseà l’égard de ces deux especes d’oiseaux,assure avoir vu aulíi des vaches tom-ber du haut-mal. Hippocrate en ditautant des chevres & des brebis ; Ab-syrte, des chevaux , &c. &c. Aristote,plus réservé sur cette question que Pli-ne, dit seulement que rhomme, dansson enfance, est ou le seul ou le plussujet d’entre les animaux à cette ma-ladie. Aldrovande confirme Pastertionde Pline, que les cailles font sujettesau mal caduc.
(1) L hirondelle, en Hébreu, hag-hur 3 en Grec, khelidôn 3 en Allemand ,schwalbc 3 haufe-schdwlb 3 schwalm 3huj^-schwalm, en Suisse , swaluwe ;en Anglois,ywsl//ow 3 en Danois ,svale 3en Suédois & en Istandois, swala 3 enBelgique, %waleuw 3 en Anglo-Saxon,swalewe ; en Italien , rondine S rondi-nella ; en Espagnol, golondrina 3 an-dorinha\ en Slawon ,jaskulka.
(1) Cependant M. de Buffon croîtpouvoir assurer que nos hirondellesde cheminées s’en vont tous les ansau Sénégal.
(3) Ces hirondelles trouvées déplu-mées dans des cavernes, & non loindes habitations ordinaires, font cellesqui ayant eu des couvées tardivesn'ontu partir avec les autres. Quant auxirondelles trouvées engourdies parla glace au fond des lacs , selon quel-ques voyageurs , ces dernieres, com-me hobíerve M. de Buffon, font pro-bablement ce que nous appelions deshirondelles de riviere, ou martinetspêcheurs. Consultez à ce sujet l’excel-