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Tome quatrieme.
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NATURALIS HISTORIA, LIB. X.

obscœna alias pastu avis, crista visenda plicatili, contra-hens eam fubrigenfque per longitudinem capitis.

(Enanthe quidem etiam statos latebrae dies habet, exo-riente Sirio occultata, ab occasu ejusdem prodit : quod mi-remur, ipsis diebus utrumque. Chlorion quoque qui totusest luteus, hyeme non visus, circa solstitia procedit.

De merulis.

Caput Merulje circa Cyllenen Arcadiae, nec usquam aliubi,3 o. candidae nascuntur. Ibis circa Pelusium tantum nigra est ,caeteris omnibus locis candida.

Tempus avium genitum.

Caput Oscines, praeter exceptas, non temere foetus faciunt31, ante aequinoctium vernum, aut post autumnale : ante sol-stitium autem dubios, post solstitium vitales.

(;6) C’est pourquoi cet oiseau, com-me nous lavons observé, note 3 3 , estnommé en Allemand de deux nomsqui signifient ftercoraïre. En effet, lahuppe emploie les excréments hu-mains à faire son nid, selon Albert leGrand ( 1 . 8, Traité 2, ch. 4 de animal),cette matière, dit-il, ayant une sortede vertu thériacale & antidotiquepour la huppe comme pour le léopard& le lion. C’est à tort que Dalechamp,dans ce passage de Pline, obscœna aliaspaftu 3 propose de retrancher le motpaf u car fi la huppe ne se nourritpoint d'excréments, au moins en dent-elle souvent à son bec 3 ce qui suffitpour justifier Pline..

(37) Ce mot signifie fleur'de vin,Nous voyons chez Pline, livre 18,que l’œnanthe est le même oiseau quele parra des Latins 3 oiseau de mau-vais augure, Sc dont Horace, Ode 27,1. 3 , a dit :

Impios parras recinentis omen , £cc.

Le Pere Hardouin conteste iBellonius( 1. 7, chap. 12), que 1’oenanthe soitl’oiseau auquel on donne en France lenom de cul-blanc.

(3 8) Scaliger pense que le chlorionest notre verdier; ce que lui conteste lePere Hardouin, par la raison que, se- - *Ion Aristote , le chlorion est de la gran-deur d’une tourterelle 3 oiseau que