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NATURALIS HISTORIA L I B. X.
tentiâ, in cantum , uc visum vocemque ejus fugiant. Hacde causa praecipuus columbis amor eorum. Feruntque, iiin quatuor angulis defodiantur in ollis novis oblitis, nonmutare sedem columbas ( quod auro insectis alarum arti-culis qusefiere aliqui, non aliter innoxiis vulneribus ), multi-vaga alioquin ave. Est enim ars illis inter fe blandiri, &corrumpere alias, furtoque cornuatiores reverti.
Quin &c internunciie in rebus magnis fuere, epistolasannexas earum pedibus obsidione Mutinensi in castra Con-sulum D. Bruto mittente. Quid vallum, & vigil obsidio,
M. Valmont de Bomare , que la cres-serelle est très commune en Suede ;que les Suédois lui donnent le nom dckìrkio-falk 3 & ies Italiens celui defoutivento. Nous ajouterons auíìì , d’a-près M. de Buffon , que la cresserellele nomme en Bourgogne crifiel \ enEcoíle, jìanchd 3 Jlannel _, fionegall ;en Sologne , meçy ; à Châlons-íur-Marne, raba\llet\ en Provence, ra-tier \ en Touraine, pitriou ; àSaumuf,fitrï j en Beausse , preneur de mulots ;en Pologne , puflolka , &c. Le PereHardouin paroi t n’être pas bien per-suadé que le tinnunculus des Latinssoit le kenkris des Grecs. Bellon traitede la creííerelle ,l.i, ch. 23. Voyezauíìì BriíTon , tome 1 , page 379 , &M. de Buffon , Oiseaux 3 tome 2 ,p. 48 & suiv.
(2) Ceci est confirmé par M. Val-mont de Bomare.
(3) Cette antipathie de Pépervierpour la cresserelle prouve que c’esta tort qu’Adrien Junius & Brissbn pla-cent celle-ci parmi les diverses espe-cc$ d’éperviers. Au reste, ils se sont
trompés, d’après Columelle. Voyezla note suivante.
(4) Cette recette est due à Démo-crite , selon Columelle, 1 . 8 , chap. 8 :Columba avis tam fajìidíofa est , utspcsedes suas perosa 3 s detur evolandi po-teftas , relinquat. .. Id ne fiat 3 vetus efiDemocriti pr&ceptum. Genus accipitristinnunculum vocant rufiici. Ferè in ttdi-ficiis nidos facit. Ejus pulli finguli fic-tilibus ollis conduntursfiipatifique oper-cula supponuntur ; & gypso lita vasa inangulis columbarii suspenduntur : quAres avibus amorem loci fic conciliat 3 neunquam deserant. Voici une autre re-cette pour conserver & multiplier lespigeons, tirée du livre intitulé Secretsconcernant les Arts & Métiers 3 à Bru-xelles , 1747, tome 1, p. 478 : » Si vous» avez un grand colombier, où vousn Biffiez une grosse nourriture de pi-» geons, vous leur préparerez la com-» position suivante, pour empêcher» qu’aucun ne déserte, &, au con-„ traire, en attirer d’autres. Prenezn trente livres de millet, trois livres» de cumin , cinq livres de miel, une» demi-livre de costus , autrement