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Tome quatrieme.
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I$8 NATURALIS HISTORIEE L I B. X.

que calor his, neque sanguis, neque sudor, qux aviditatemnaturali sale augent. In quo genere omnia magis exitialia,ii suum genus edere, antequam noceant. Gondit in thesau-ros maxillarum cibum sphingiorum & satyrorum genus :mox inde sensim ad mandendum manibus expromit : &quod formicis in annum solenne esi, his in dies vel horas.

De cibo & potu quorumdam.

Caput Unum animal digitos habentium herba alitur, lepus:

73* sed & fruge solidipedes, & è bisulcis sues omni cibatu &cradicibus. Solidipedum volutatio propria. Serratorum den-tium carnivora sunt omnia. Ursi & fruge , fronde, vinde-mia, pomis vivunt, apibus , cancris etiam, ac formicis.

d’animal qui puisse vivre fans mangerde tems à autre. Les araignées elles-mêmes, alléguées ici indiscrètementpar notre Auteur , meurent si l’on dé-truit souvent leurs toiles, par la raisonque ces filets font les seuls moyenspar lesquels elles peuvent surprendreles mouches Sc autres infectes qui ser-vent à leur nourriture.

(8) II est certain que l’araignée sup-porte les plus grands froids, & résistea l’exposition des vents coulis, dansla direction desquels elle affecte sou-vent de placer ses embûches.

ls>) Son sang n’est point rouge ;mais, au reste , elle a une humeur quilui en tient lieu ; & certe humeur doiterre de qualité chaude. Un Natura-liste moderne, qui a avalé plusieursaraignées pour étudier íeur nature ,a reconnu que ces insectes font devertu sudorisique.

(io) Cependant elles font elles-mêmes de vertu sudorisique. Voyezìa note précédente.

( 1 1 ) Comme lorsque la vipere adévoré un scorpion. Voyez Aristote,Hifi. Anìm. 1. 5,, ch. 3 3 , p. 9 8 8 . L’Au-teur du livre de Mirabil. Auscult. &Albert le Grand , 1 . 7, Traité z , cha-pitre 5 , p. z 3 6 .

(1 z) Les sphinx sont donc une fortede singe qui a des poches aux mâchoi-res. J’ai déja fait observer que sphin -giorum est ici le génitif pluriel desphinglus j Sc non pas de sphingium ,ce mot, lorsqu’il exprime un animal,étant masculin chez Pline. Voyez lanote z 7 du chap. 19 du sixième livre ,tome z.

(1.3) Pline paroit faire ici des saty-res une forte de singes, puisqu’il lesaccolle avec les sphinx.

(14) Plusieurs Naturalistes modernes