z8z NATURALIS HISTORI1 LIB. XI,
biennio durant : ii & clementes. Nidos vere faciunt, ferèquadrifores, in quibus opifices generentur. Iis eductis,alios deinde nidos majores fingunt, in quibus matres futu-ras producant. Jam tum opifices funguntur munere, &pascunt eas. Latior matrum species : dubiumque an ha-beant aculeos, quia non egrediuntur. Et his fui fuci. Qui-dam opinantur omnibus his ad hyemem decidere aculeos.Nec crabronum autem , nec vesparum generi reges, autexamina : sed subinde renovatur multitudo sobole.
De bombycibus , & bombyli , & necydalo , & quis primusbombycinam vejlem invenerit.
Caput Quartum inter ha^c genus est bombycum , in AiTy-zz. ria proveniens, majus quam supra dicta. Nidos luto fin-
(10) Latu , graves , crassiores gran-dioresvesunt quam alii crabrones Aris-tote , Hift. Anim. 1 . 9, ch. 65, p. 1141.
(11) Ce même doute est affecté parAristote, ibid. Cependant Albert leGrand, le Pere Hardouin & d’autresModernes ont cru leur remarquer unpetit aiguillon. Aristote lui - mêmeavoue, ibid. p. 1145, que celles deces mêmes mouches qui fréquententles lieux élevés font démontrées enavoir un.
(12) Inter crabrones sunt & qui ca-rent aculeo 3 ut inter apes sud j se d iiminores & inferiores. Aristote , ibid.P- 1141.
(r3) Aristote, ibid.
(1) Le frelon bombyx est inconnuaux Européens. II est cependant trèspoílible qu’il existe, puisque nous con-noiílons plusieurs fortes d’abeiiles fi-
leuses , & qui s’enveloppent d’unecoque de foie. Consultez M. Val-mont de Bomare, tome 1, p. 5 6 . Ai*reste ce Naturaliste ne dit absolumentrien du frelon bombyx des Anciens-,Le Pere Hardouin, qui pourtant n’as-sure point en avoir vu, en fait unesorte de guêpe bourdonnante , & con-séquemment nommée bombyx, à causedu bruit qu’elle fait j lequel bruit senomme en Grec bombos. Il nous ren-voie , fur la question de cette guêpefileuse , à Tzetzès , Commentaire deLycophron , p. x 1 o j à Suidas, p. 5 Í3 jà Harpocration, p. 603 , & à diverspaflages d’Hesychius. Ce qu’il y a detrès remarquable fur cette même ques-tion , c’est qp’en plusieurs langues lenom de l’araignee & celui de l’abeilleont entre eux une singulière analogie»Par exemple, l’abeille, d’une part, se