2.84 NATURALIS HISTORIAL L I B. XI.
gant, salis specie , applicatos lapidi, tanta, duritie, ut spi-culis perforari vix possint. In iis & ceras largius, quamapes, faciunt ; deinde majorem vermiculum.
Et alia horum origo : e grandiore vermiculo, gemina pro-tendente fui generis cornua , primum eruca sit : deinde quivocatur bombylius : ex eo necydalus : ex hoc in fex mensi-bus bombyx. Telas araneorum modo texunt ad vestem lu-xumque foeminarum, quL bombycina appellatur. Prima
(2.) Quadam ex bombycum generead lapidem > aut tale quid , confiruunt 'eluto meta figuram ,sale quafi quodamoblitam: crassum hoc durumque 3 lanceaenim vix dividi potest. Aristote , Hifi.Anim. 1 . 5 , ch. 19, p. 618.
(3) Ceci est emprunté d’Anstote.Voyez la note précédente.
(4) Le Pere Hardouin observe quetous les manuscrits qu’il a consultésportent ceras , & non pas cellas , com-me lisent quelques Critiques. La le-çon ceras , indépendamment de Pau-torité des manuscrits, s’appuie d’Aris-tote , Hifi. Anim. 1 . 5 , ch. 19 , p. 6183de Tzetzès & de Suidas, cités plushaut y enfin d'un passage formel desguêpes d’Aristophane , que nous cite-rons , note 8, fur lequel passage un an-cien Scholiaste écrit Bombylius , ani-mal aptfimile quod & ceram facit.
(5) Et même différents denos vers,en ce que leur foie ne forme pas unecoque, mars un filet àrézeau, commel’araignée 3 ce qui prouve qu’on s’estavisé fort tard de dévider les coquesdes vrais vers a foie : ainsi il ne fautpas s étonner du prix excessif de la foiechez les anciens. Je crois cependantque les Chinois, les Seres , Sc la ma-jeure partie des Indiens, ont connu
de tout teins l’art de dévider les co-ques ou cocons eu question ; mais ilsen faifoient, fans doute, un mystèreaux commerçants Européens. Quantaux bourres ou flocons filés par certai-nes chenilles autres que le vrai ver àfoie, Aristote dit que certaines fem-mes savpient les dévider. Voyez lanote 13.
(6) Pline observe que ce ne sontpoint de vraies cornes solides & dures ^mais deux cornes molles comme lereste de cet animal , la nature du veren général étant d’être mou. Au reste ,notre ver à foie moderne n’a point cesdeux cornes : auíîr n’est-ce point denotre ver à foie que Pline- & d’autresAnciens ont voulu parler. Voyez lesnotes 8, 10 Sc 11.
(7J Nymphe, chrysalide , auréliefeve , toutes expressions synonymespour exprimer la premiere métamor-phose des chenilles. Consultez M. Val-mont de Bomare aimio z Nymphe, Sc aumot H c r à fioie.
(8) C est-à-dire terminé en feve ,parcequ’à la tête prés, la chenille semétamorphose alors en un corps qui aà-peu-près la figure d’une feve t aufltfeve Sc nymphe font-ils synonymes. Or.une feve íe nomme en Allemand, en