z 2.6 NATURALIS KJST01UI L I B. XI.
tat: phasianas verò interimit/nisi pulverantes fele. Piloshabentium asinum tantum immunem hoc malo credunt,& oves. Gignuntur autem & vestis genere , prascipue lani-cio interemptarum à lupis ovium. Aquas quoque quasdam ,quibus lavamur, fertiliores ejus generis, invenio apud auc-tores. Quippe cum etiam cerae id gignant, quod anima-lium minimum existimatur. Alia rursus generantur sordi-bus a radio solis , posteriorum lascivia crurum petauris.Alia pulvere humido in cavernis , volucria.
On trouve chez Quintus Serenus Sam-monicus, chap. 6, p. 128, des versremarquables qui ont rapport à l’ef-frayante maladie dont nous parlons.Les voici :
Noxia corporibus quadam de corpore nostroProgenuit Natura, volens abrumpere somnos' Sensibus, &c monitis vigiles intendere curas.
Sed quis non paveat Pherecydis fata tragoedi,
Qui nimio sudore sinens animalia tetraBduxit, turpi miserum qua: morte tulerunt?
Sylla quoque infelix tali languore peresusCorruit, & foedo se vidit ab agmine vinci.
(i i) Ariftota , HiJL Anìm . livre 5 ,chiio, 16 , p, 62.8. Au reste, ces pouxdes oiseaux & des volailles privées fontde differentes sortes, selon la diversitémême des animaux auxquels ils Ratta-chent. Ils font très différents du pouhumain. La pouffiere & l’eau suffisentpour les faire périr j car ils ont très peude consistance.
(13) Aristote, ibid.
(14) Au lien de & oves 3 qui est laleçon constante des manuscrits, Dale-champ veut qu’on lise au texte & bo-ves ; mais la leçon manuscrite oves estencore coiffirrnee par Aristote, ibid.p. 6 z p , ou il dit que les brebis & lesehevres ne font pas sujettes aux poux,
mais aux tiques, & que ces deux vermi-nes se trouvent ensemble chez le bœuf.
(15) Consultez, chez Plutarque ,la question Quare ovis à íupo addis carosuavior es : lana autem pediculos gene-rat ? Plutarq. Propos deTable que st. p,p. 642. Consultez auffi les Géoponi -ques j I. 15, chap. i, p. 403 ; ManuelPhile, p. 1023 Elien ,His. Anim.l. i,ch. 3 8 3 Aristote , His. Anim. 1 . 9 ,eh. 13 , p. 911.
(1 6) II y a lieu de croire que Pline amal compris Aristote en cet endroit.Voici ce que dit cet Auteur Grec :Qu£ animalia & lavantursolent pedi-culos generare , ea tum pluribus infes-tantur , cum aquas j quibus jeje lavant ,mutant.
(17) Le ciron, en Grec akari ,enLatin acarus. Il y en a de diversessortes. Outre le ciron proprement dit»& qui doit fa naissance a la cire, d yen a auffi une espece qui s’attache al’homme, & qui excite une grandedémangeaison, tant aux pieds qu auxmains, s’introduisant dans les poresde la peau, entre cuir & chair. Le PersHardouin veut même que le ciron soitl’insecte imperceptible dont la grandemultiplicité forme la maladie de la