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Tome quatrieme.
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3 Z6 NATURALIS HISTORIA L I B. XI.

dedisset natura : per medium caput à rostro residentem Scfulicarum generi dedit : cirros pico quoque Martio, & grui >Balearicas. Sed spectatiffimum insigne gallinaceis, corpo-reum , serratum : nec carnem id esse, nec cartilaginem, neccallum jure dixerimus, verum peculiare. Draconum enimcristas qui viderit, non repetitur.

Cornua multis quidem & aquatilium, & marinorum,ÔC serpentum , variis data sunt modis : sed quas jure cornuaintelligantur, quadrupedum generi tantum. Actasonemenim,& Cipum etiam in Latina historia, fabulososreor.Nec

nom a contracte le diminutis, c’est-à-dire qu’au lieu d’ alauda , l’alonettey est nommée allodola. Voyez la noteprécédente.

(8) C’est-à-dire l’oiseau huppé.

(9) Upupa , crijlâ visenda plicatili ,contrahens eam 3 fubrigenfque 3 per longi-tudinem capitis j a dit Pline, 1 . 1 o, àla fin du ch. 2.9.

(10) La foulque , ou poule d’eaudont nous avons déja parlé, 1. 10,ch. 44, note 4, s’appelle en Latin fu-lix j fulica ; en Grec , laros , selonSosipater, repris en cela par AdrienJunius. Calepin la nomme, en Grec ,kepphos j en Allemand, taucher 3 ha-gelgans ; en Espagnol, cervera ; enAngloís, coote. Adrien Junius écritque la foulque , poule d’eau , autre-ment appellée diable, fe nomme enAllemand , wajferhun , korhenlin ,pfaf ; en Belgique, meercoete ; en Ita-lien , folega j pullon ; en Espagnol ,cerceta. M. Valmont de Bomare dis-tingue la foulque en cinq especes prin-cipales la foulque proprement dite ,le diable de mer ou macrelle la ma-creuse de la baie d Hudson , la pouled’eau du Mexique, & la mouette.

(n) Le devant de la tête de la foul-que , écrit M. Valmont de Bomare ,est sans plumes, mais couvert d’unepellicule blanche incarnate, représen-tant en quelque sorte la crête d’unepoule.

(11*) J’ai parlé du pivert, 1 . 10,ch. 18, note 4.

( 12) La plupart des manuscrits por-tent & gruibus arica. Le Pere Har-,douin supçonne qu’il faut lire & grui-bus Africœ ; mais fa conjecture est dé-truite par le manuscrit de Lyon , quiporte & grui Balearica ,' leçon quenous avons cru devoir suivre. Pline ,1. 10, ch. 49, a parlé des grues desiíles Baléares, ou du moins des por-phyrions, dont, au chapitre 46 dumême dixieme livre , ìlaíait une fortede grues , les représentant montés furde très hautes jambes. Au reste Bellon& Aldrovande nous représentent unesorte de grue Baléarique quine sautoirêtre celle de Pline, puisqu elle n a pointde touffe sur la tête. Busbeq. Epi t. ^ ,p. 64, en décrit une qui est pins con-forme a la description de Pline. Voiciies paroles : EJl mìhi gri/s Balearica .'id genus a vulgatis dijlqt candido plu-

Romaine,