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Tome quatrieme.
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348 NATURALIS HISTORIAI L I B. XI.

niidissimum, omniumque viscerum frigidissimum,, duabussupra subterque membranis velatum , quarum alterutramrumpi mortiferum est. Castero viri, quam feminae, majus.Hominibus hoc fine sanguine : fine venis & reliquis : fuipingue. Aliud esse quam medullam eruditi docent, quo-niam coquendo durescat. Omnium cerebro medio insunt:ossicula parva. Uni homini in infantia palpitat, nec cor-roboratur ante primum sermonis exordium. Hoc est visce-rum excelfissimum, proximumque ccelo capitis , fine carne,,fine cruore, fine sordibus. Hanc habent sensus arcem : hucvenarum omni$ à corde vis tendit, hic definit : hic culmenaltissimum, Hic mentis est regimen. Omnium autem ani-

-, cun des animaux ; il y a des especes„ de singes & de cétacées , qui, pro-„ portionnellement au volume de leur« corps , ont plus de cerveau que,, l’homme ». Ce même Naturalistepense, ibïd. » que le cerveau est nourri» par les artères lymphatiques y qtfil,, fournit à, son tour la nourriture aux» nerfs, que l’on doit considérer com--, me une efpece de végétation qui» part du cerveau par troncs & par» branches, lesquelles se divisent en-, suite en une infinité de rameaux j-, que le cerveau est aux nerfs ce que-, la terre est aux plantes ; que les der--, nieres extrémités des nerfs font les-, racines qui, dans tout végétal, font« plus. tendres òc plus molles que le.,, tronc &. les branches j qu’elles con-ss tiennent une matière ductile propre,j a faire croître & à nourrir l’arbre des» nerfs} que le cerveau, au lieu d’être» le siégé des sensations , le principe» du sentiment, n’est qu un organes, de. sécrétion &. de nutrition , mais

,, un organe très essentiel, fans. le—-, quel les nerfs ne pourroient ni croî—„ tre ni s’entretenir} que là cervelle.» est insensible, étant une substance„ molle sans élasticité , incapable:» de produire, de propager , ou dà-, rendre le mouvement, les vibra-„ tions ou les ébranlements du sentir-, ment ».

(8 ; ) II est plus humide ester les,poissons , comme l’observe le PereHardouin.

(86) L’Ecole Arabe leur a donné le;nom de dure-mere &c de pìe-mere. Nos;Médecins les nomment les. méningés.

(87) Ceci est confirmé par Aristote „I. 2., de part. anim. chap. 17, p- r 21 jmais formellement nié par Riolan,,Anthropogr. 1 . 1, p- IO *

(88) Le cerveau humain n’a point,de veines dans l’intérieur ; mais il est.comme enveloppe d’umgrand nombre,de veines, comme d’autant de rigolesdestinées à le rafraîchir, selon l’obser-