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Tome quatrieme.
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3 J 6 NATURALIS HISTORIA L I L. XI.

r es, modici , parvi , prominentes, quos hebetiores putant;conditi, quosclariísimè cernere , sicut in colore caprinos.

Praeterea alii contuentur longinqua; alii, nisi prope ad-mota, non cernunt. Multorum visus fulgore solis constat,nubilo die non cernentium , nec post occasus. Alii inter-diu hebetiores, noctu praeter caeteros cernunt. De geminispupillis, aut quibus noxii visus essent, fatis diximus. QxCiiin tenebris clariores. .

Ferunt Tiberio Cassari, nec alii genitorum mortalium , 1fuisse naturam , ut expergefactus noctu paulisper, haud aliomodo quam luce clara, contueretur omnia, paulatim tenebrissese obducentibus. Divo Augusto equorum modo glaucifuere , superque, hominem abdicantis magnitudinis: quamob causam diligentius spectari eos, iracunde ferebat. Clau-

(130) Pline a déja traité de 1 ’excel-lence de la vue , I. 7, ch. 11, tome 3 ,p. 92 & suivantes.

( 131 ) Les Grecs, les nomment nycta-lopes; dénomination dant nous auronsoccasion de parler au 1. a 8 , ch. 1 1.

(132) A l’instar des chats , des sou-ris , des chauves-souris, & des oiseauxnocturnes.

( 13 3) Au livre 7, chap. r, tome 3,p. 18.

(13 4) Solin, en parlant des Alba-niens du Caucase , écrit : glauca eorumoculis inejl pupula : ideò no cl e plus quamdie cernunt . Sur quoi écoutons M. Pel-loutier, Iiijloire des Celtes 3 livre 2,P- 2O; : » Aristote, Problem. sect. 14,» n. 1 4, prétend que les peuples sep-jj tentrionaux ont les yeux bleus y„ yhaviià , parceque le froid excellis» qui régné dans ces contrées empê->1 che la chaleur naturelle de tranlpi-» rer & de s évaporer aussi facilement

»> que dans les pays chauds. II auroie-- peut-être mieux valu laisser le pro--, blême indécis que de le décider-, d’une maniéré si peu satisfaisante..-, Solin fait sur cet article une réfle--, xion qui n'est pas plus solide que,» celle d’Aristote. II ditqueles Aiba-„ niens, qui étoient un peuple Scythe,, de l’Asie , voyoient mieux de nuitque de jour , parceqifils ont les» yeux bleus. Je ne fais où Mézeray» avoit pris q.ue les anciens Germains» avoient les yeux verds : yxa .vkìc »», c&fius j c’estle bleu,,. N’en déplaiseà M. Pelloutier, yxavíâf , cnfius 3 c estle ver d'de mer , couleur souvent confon-due avec le bleu par les Anciens, quitantôt se servent du mot c&rulcus , &?tantôt du mot pour exprimer lacouleur des yeux des nations Scythi-ques, ou Celtosckhiques. Exemples :Germanis truces & c&rulei oculi. Amm.Marcel, 1 ,15, chap, 12, p. x o<$. Nh