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Tome quatrieme.
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z6L NATURALIS HISTORIA LIB. XI.

tam parvailia pupilla totam imaginem reddat hominis. Eaca$fa est, ut plerasque alitum è manibus hominum oculospotiffimum appetant, quod effigiem suam in iis cernen-tes. vellit ad cognata desideria sua tendunt.

Veterina tantum quasdam, ad crementa lunas morbossentiunt. Sed homo solus emisso humore caecitate liberatur.Post vicesimum annum multis restitutus est visus. Quibustdam starim nascentibus negatus, nullo oculorum vitio : mul-ti repente ablatus simili modo, nulla praecedente injuria.Venas ab iis pertinere ad cerebrum, peritiffimi auctorestradunt: ego & ad stomachum crediderim ; certe nulli sineredundatione ejus eruitur oculus. Morientibus operire,rursufque iri rogò patefacere , Quiritium ritu sacrum est :ita more condito, ut neque ab homine supremum eos

(i 51) Le P. Hardouin rejette cetteexplication donnée par Pline , par la :raison qu’on leur voir béqueter lesyeux d’un mort., où nulle image ne sepeint plus. II croit que les oiseaux necherchent à béqueter les yeux quepar-cçqu’ils les regardent comme un metsfriand, & qui les tente.

(r5 2) Qui forme la maladie quenous nommons la cataracte. C/est unelymphe extr.avasée fous la superficiede la prunelle. 11 ne saur pas confon-dre eet accident avec la maladie aqui-la 3 qui estime lymphe extravasée dansfes paupières. Le Pere Hardouin in-terprete ce paílage de Pline d’une ma-niéré très -bizarre. Selon lui , notreAuteur a voulu dire que Phomme estlefeul quij en s’exprimant des larmesdes jeux, fe garantisse de l’aveugle-menr.

(153; Pausanias , dans fes Mejsénia-

ques j raconte que le Poète Ophionéede Messene, qui étoit aveugle de nais-sance ,, eut un violent mal de tête , aumoyen duquel la vue lui vint tout-à-coup. Cromere , livre second , écritqu’un jeune Prince Polonais ( Micif-las), pareillement né aveugle, vinttout-à-coup à voir clair à Page de septans, sans laide d’aucune opération,ni d’aucun médicament.

(154) Cettesorte.de cécité est occa-sionnée par une obstruction intérieurequi offusque les nerfs optiques, & q ulest formée par une vapeur épaisse , la-quelle émane du cerveau. Voyez di-vers exemples de cet accident chezSennert, P ra cl. b 1 , part. ; , sect, 2 schap. 44, p- "6'

(1 ^ 5) Aristote , entre autres, Hifí,Anìm. 1 . 1 , ch. 9 j p. 74; & Hippo-crate , au livre de locis in homine j.tex. 5 ) p. 365. L’un & Pautre se fer-