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Tome quatrieme.
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HISTOIRE NATURELLE, L IV. XI. Z 69

les lézards. L’autruche est le seul des oiseaux qui ait des poilsaux deux paupières, comme Phomme.

II se trouve des oiseaux qui none même aucun cil aux pau-pières. Ceux d’entre eux qui font vivipares (186) ne clignentpoint les yeux. Les plus gros oiseaux ferment (187) les yeux en.élevant la paupière inférieure ; Sc ils les clignent ou (188) mo-derent leur ouverture avec une membrane qui leur fort du coinde l’œil. Les pigeons, Sc autres efpeces semblables, ferment l’œilen rapprochant de part Sc d’autre les deux paupières. Les qua-drupedes (189) ovipares, comme la tortue Sc le crocodile, neferment les yeux qu’avec la paupière inférieure, Sc ils ne les cli-gnent point, étant dispensés de cette précaution par la duretéextrême de la substance de leurs yeux. Les anciens Latins appel-loient cilium le bord extérieur de la paupière supérieure : de làle nom de supercilium 3 c’est-à-dire de sur-cils. Ce bord (190),étant blessé (190), ne se réunit point non plus que quelquesautres parties du corps.

Au deíîous des yeux font les joues, du moins chez Phomme 5car lui seul en est pourvu. II étoit défendu aux femmes , par laloi des Douze Tables (191 ), de se les déchirer dans le deuil. Lesjoues font le siégé de la pudeur, Sc c’est là principalement quela rougeur se montre.

Entre (191) les joues font situées les fossettes (193), ce siégédes ris 6c de la joie. L’homme seul a le nez élevé ; ôc lorsquecette élévation est plus articulée, elle devient l’expreísion de lamoquerie (194). II n’y a, excepté Phomme, aucun animal quiait les narines hautes. Les oiseaux, les serpents (195), les pois-sons, ont seulement certains trous pour sentir, ôc n’ont point

satasque buccas. O11 litauíïi chez Hora-ce > l. 1 , Satyr. 1 :

Quid causa» estmeritòquin ii'is Juppiter ambasIratus buccas infler!

{194) De là le proverbe Latin :Torne IV.

Naso suspendere adunco. ConsultezMartial ,1. i z , Epigr. 2.

i * 1 9 5) Aristote , de part. anim. 1. i ,ch. 16, p.

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