378 NATURALIS HISTORIEE L I B. XI.
maribus plures, quàm fceminis, in homine , pecude , ca-pris , sue. Timarchus Nicoclis illius pater duos ordineshabuit maxillarum. Frater ejus non mutavit primores»ideoque praetrivit. Est exemplum dentis homini & in pa-lato geniti. At canini amissi casu aliquo nunquam renas-cuntur. Caeceris senecta rubescunt, equo tantum candidioresfiunt.
iEtas veterinorum dentibus indicatur. Equo sunt nu-mero xl. Amittit tricesimo mense primores utrinque binos:sequenti anno totidem proximos. Cum subeunt dicti colu-mellares, quinto anno incipiente, binos amittit, qui sextoanno renascuntur. Septimo omnes habet, & renatos, & im-mutabiles. Equo castrato prius , non decidunt dentes. Asi-
(2 3 6) Schenckius, Obfterv . Med. 1 .1,p. 217, rapporte plusieurs exemplessemblables.
(237) C’estce que Pline a déja ditau 1 . 7, chap. 16, d’après Aristote ,Hift. Anim. liv. 2, chap. n, p. 193.Cette astertion est aufli confirmée parAlbert le Grand , 1 . 2, dé Anim. Tr. 1,chap. 4, p- 105. Voyez aufli Scaliger,fur le passage d’Aristote en question.Au reste, comme l’observe le PereHardouin, c est une réglé qui souffredes exceptions.
(2 3 8) On lisoit auparavant caprisve.Le Pere Hardouin prouve , par le texted’Aristote, Hift. Anim. L 2 , ch. 11 ,p. 193, qu’ií faut lire capris sue.Voyez auslî Albert le Grand, I. 2,de Anim. traité 1 , chap. 4, p. 103.
(239) Les manuscrits font ici cor-rompus. Ils portent Nicoclisfilius Pa-phii j au lieu de Nicoclis illius pater ,comme Pintianus lit, & comme ilprouve qu’011 doit lire, tant d’après
Aristote, que d’après Pollux, ch. 4,1. 2, p. 92.
(240) On raconte la même chosede Drypetine, fille du grand Mithri-date ; ainsi que d’Hercule, & mêmede plusieurs personnages modernes-.Voyez Valere Maxime, 1 . 1 , ch. 8 3Pollux , 1 . 2, ch. 4, p. 92 3 & Schenc -Ictus, Obfterv. Médic. 1 . I , ch. 216.
(241) La plupart des manuscritsportent pr&tenvit ,■ leçon insoutena-ble. II saut prœtrivUj comme lisentles Editeurs. C’est fans raison que lePere Hardouin propose de lire pertri-vit. Pline a dit, & a voulu dire, quole personnage en question ne perditpoint la premiere rangée quand il luien vint une seconde 3 ce qui 1 obligeade limer l’avance & la saillie défec-tueuse de cette premiere rangée.
(242) Schenckius raconte un faittout semblable , Obfterv. Médic. 1 . 1p. 217.