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Tome quatrieme.
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390
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390 NATURALIS HISTORIE LIB. XI.

involucro, munitum costarum & pectoris muro, ut par eratpraecipuam vita: causam & originem. Prima domicilia intrase animo & sanguini praebet, sinuoso specu, & in magnisanimalibus triplici, in nullo non gemino : ibi mens habi-tat. Ex hoc fonte cluL grandes venae in prorsa & terga dis-currunt, sparsâque ramorum serie, per alias minores omni-bus membris vitalem sanguinem rigant. Solum hoc visce-rum viriis non maceratur, nec supplicia vitae trahit : laesum-que mortem illico assert. Caeteris corruptis , vitalitas incorde durat.

Bruta existimantur animalium , quibus durum riget : au-dacia -, quibus parvum est: pavida, quibus praegrande. Ma-ximum autem est portione muribus, lepori , aiino, cervo,pantherae, mustelis, hyaenis, & omnibus timidis, aut prop-ter metum maleficis. In Paphlagonia bina perdicibus corda.

(311) Je lis au texte ut par erat 8 cnon pas ut pariat ni ut pareat y com-me on lit dans les manuscrits , par Ianégligence des copistes.

(312) Aristote , Hi ft. Aním. livre 3 ,

ch. 4. ^

’ (313) On en trouve a-uffi trois dansle cœur des poissons & des oiseáux,selon Cisalpin, cité à cesujetpàr Rio-lan, 1 . 3 , Anthropogr. p. 23 6.

(314) La veine cave & la veine ar-térielle. Au reste ceci est empruntéd’Aristùte, 1 . 3 , de part. ànim. ch. 4,p. iotxí.

.(3 1 5) Je lis, avec tous les manus-crits , inprorsa ; c’est Un équivalent dein anteriora. C’est fans besoin que lesEditeurs substituent in priora.

, (31 4 ) Assertion empruntée d’Aris-tôte, ibid. Cependant il est constantque le cœur est sujet à diverses mala-

dies , à l’inflammation, aux ulceres »aux rumeurs, aux polypes, &c. VoyezBartholin, Anatom. reform. livre 2 ,p. 23 2 ; Schenckius , liv. 2, Observ.Medic. p. 296; & Pline lui-même,1. 19 , ch. 5.

(317) Aristote, ibid. CependantBartholin, ibid. écrit que le cœur peutsupporter une blessure quelque tems,pourvu que la blessure n’aille pas jus-qu’au ventricule du cœur, selon l’ob-servation de Galien. Schenckius ,Observ. Medic A. 2, p. 393 , écrit qu ■ona vu un lievre courir encore avec favîteste ordinaire, une bonne portee

de trait, quòiqu’ií eut le cœur traverséd une balle de tuíîl. 11 observe auíïìqu’on a vu des chiens, le cœur arrachédu corps, faire encore quelquespas ,aboyer, &c.

(3 i-ssi Aristote, ibid.