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Tome quatrieme.
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411
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HISTOIRE NATURELLE, LIV. XI. 4%l

reins (410). Entre les ovipares, il n’y a que la tortue (411) quien ait : auíli ne manque-t-elîe point des autres viscères ; & fes reins,de même que ceux de l’homme , ressemblent aux reins (41 *) dubœuf, c’est-à-dire qu’ils semblent être formés de la réunion deplusieurs reins.

La Nature a environné de la poitrine, c’est-à-dire d un étuiosseux, le diaphragme & les parties vitales; mais elle n’a point:pris la même précaution pour le ventre, parcequ’il étoit néces-saire qu’il eut la liberté de grossir ôc de s’étendre. Aussi netrouve-t on aucun animal (413) qui ait des os autour du ventre. L’hommeseul a la poitrine (414) large & plate : les autres animaux Pontvoûtée, principalement les oiseaux, & encore plus les oiseauxaquatiques. L’homme n’a que huit côtes (415), le cochon dix,les bêtes à cornes treize , les serpents trente (416).

Au dessous du ventre, & fur le devant (417), est située lavessie. Elle ne se trouve dans aucun ovipare(excepté la tortue),mais feulement dans les animaux qui ont un poumon sanguin.On n’en trouve point non plus dans aucun animal manquant depieds. Entre la vessie & le ventre font des artères qui portentvers le pubis:on les nomme iliaques (418). C’est dans la vessiedes loups que se trouve la pierre nommée syrite (419). 11 se formequelquefois dans celle de l’homme des calculs (410), & certainsfilaments (411) qui causent de cruelles douleurs. La vessie est

portent encore aujourd'hui le nom d’i-foaques. Au reste , je ne vois aucunenécessité de changer au texte Latin laleçon manuscrite ilia.

(4J ^C’est-à-dire la pierre de la taillela pierre qui occasionne l’opécation dece nom. Syrites est un mot barbarelatinisé, -venant de shine - 3 mot Anglo-Saxon , qu,i signifie partager , cou-P er j &c. .& qm paroît avoir sa sourcedans le mot Syrien fyr ou fur } ou dans1 Hcbreu/íW jrous mots qui signifient

entailler, couper , amputer. Voyezce que nous avons dit au sujet du nouapropre Surus , liv. 8 , chap,. 5 , note x ,tome 3 , p. z 1 o.

(42.0) Aristote , sect. 1 o , probl. ,4adécide qu’il n’y a.que l’homme dont la• vessie soit sujette .au calcul. (Mais lePere Hardouin observe que-, de sontems , on en a trouvé un assez considé-rable dans la vessie d’un cheval.:

•(4*1) De là,,.écrit le P. Bardouin ,ces poils que nous rendons quelque-

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