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Tome quatrieme.
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HISTOIRE NATURELLE, Liy. XI. 419

jusqu’à vingt-un ans : ensuite il croît en grosseur. II s e dénoueà Tige (454) de puberté, principalement s’il lui survient alors

quelque maladie.

Les nerfs ont (455) leur source au cœur : ils sont entortillésautour de ce viscere, même chez le bœuf. Leur origine Sc leurnature est: la même que celle de la moelle. Dans tous les ani-maux, ils font attachés aux (45 6) os lisses Sc polis ; êcils les lientles uns aux autres, formant ainsi les articulations, tantôt en les en-vironnant , tantôt en passant Sc en se logeant d’une façon intermé-diaire entre les os. Dans un endroit ils font ronds, Sc dans un autreils font larges, félonie besoin. Une fois coupés, ils ne se réunissentpoint (457) : & ce qu'il y a d’étonnant, c’est qu’étant blessés, ilscausent d'extrêmes douleurs;Lcqu’étant coupés tout-à-fait, ils n’encausent aucune. Certains animaux, tels que les poissons, n’ontpoint de nerfs ; mais ils ont des artères : cependant les poissonsmous n’ont ni nerfs ni artères. Dans les animaux qui ont desnerfs, les nerfs intérieurs fervent à étendre les membres, Sc lesextérieurs à les retirer. Entre les nerfs font cachées les artères,c’est-à-dire les conduits de l’esprit vital : Sc auprès des artèresfont placées les veines, c’est-à-dire les canaux qui portent lesang. Le battement des artères fe remarque fur-tout à la super-ficie des membres; Sc ordinairement il fait connoître les mala-dies. Le célébré Médecin Hérophile (458) a décrit, avec unmerveilleux artifice, les variétés du pouls (459), Sc les loix qu’ilfuit dans les différents âges, selon qu’il (460) est fort ou foible,fréquent ou tardif. On a abandonné cette théorie d’Hérophile,comme étant trop subtile : il est certain cependant quelepouls,selon qu’il est fréquent ou foible, donne très bien à connoîtrefêtât de la santé.

Les artères (461 ) font insensibles; aussi n’ont-elles point de

per Atates 3 stabilis 3 aut citatus , aut tar-dus 3 manque dans la plupart des ma-nuscrits.

(461) Excepté celles qui font join-tes a une membrane nerveuse. VoyezBartholin, lìv. des artères 3 p. 441.

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