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Tome quatrieme.
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420 NATURALIS HISTORIA LIB. XI.

talem continent spiritum : praecisisque torpescit tantumpars ea corporis. Aves nec venas nec arterias habent ; itemserpentes, testudines, lacertae; minimumque sanguinis.Venae in praetenues postremo fibras subter totam cutem dis-perse, adeo in angustam subtilitatem tenuantur, ut pene-trare sanguis non poilit, aliudve quam exilis humor ab illo ,qui cacuminibus innumeris sudor appellatur. Venarum inumbilico nodus ac coitus.

De (anguine , & quorum celerrime Jiccetur , quorum noncoeat , quorum gravijjimus , vel tenuijjimus , vel quorumnullus.

Caput Sanguis quibus multus & pinguis, iracunda : maribus,2 8. quam fœminis , nigrior : & juventae magis quam senio : &inferiore parte pinguior. Magna & in eo vitalitatis portio.Emifius spiritum fecum trahit : tactum tamen non sentit.

(462) Pline contredit ici 1 ’cpiniond’Erasistrate , opinion que réfute auíìiGalien , au livre de la saignée , & enplusieurs autres endroits de son ou-vrage. Les Modernes font aussi pourGalien & pour Pline, approuvant,en plusieurs cas, l’incision de l’artere.

(463) Mais seulement des vaisseauxcapillaires, 8 c des petites fibres très dé-liées. C’est aussi la décision d’Aristote,Hijî. Ani -77. liv. 3 , ch. 4, p. 318. Ce-pendant tous les oiseaux ont des vei-nes & des artères, mais en petit ; &,dans le nombre de ces veines presqueimperceptibles, il y en a au moins unegrosse Sc plus forte que les autres,qui se remarque chez tous les oiseaux

en général Pline lui-même , au li-

vre 29, recommande, en certain cas,d’ouvrìr la veine qui est fous l’aile du

pigeon.

(464) Au lieu de fu dor appellatur 3le Pere Hardouin est tenté delire sudo-rem expellit ; mais l’autre leçon estcelle de tous les manuscrits.

(46 5 ) C’est aussi l’opinion d’Andrèzde S. Laurent, Anatom, liv. 6, ch. 9.

Hippocrate croyoitque le rendez-vousde tous les nerfs & de toutes les vei-nes est aux parties génitales. Voyezl’entrée de son livre de la. Génération .

( 1 ) Aristote, de part- anim. livre 2 ,

chap. 4, p. 983.

(2) Le sang des femelles est plus dé-layé que celui des mâles. C’est l’opi-nion des Modernes, fondée fur sex-