Band 
Tome quatrieme.
Seite
540
JPEG-Download
 

540 naturalis historia LIL. XII.

cerdotes capiunt ; nec ante mercari licet : inde impensaepublicas tolerantur ; nam &: benignè certo itinerum nu-mero Deus hospites paicit. Evehi non potest, nisi per Ge-banitas : itaque .& horum regi penditur vectigal. Caputeorum Thomna abest à. Gaza nostri lictoris in Judaea op-pido xlTv xxxvi millia passuum, quod dividitur in man-siones camelorum lxv. Sunt & quas Sacerdotibus danturportiones, scribisque regum certas : sed praster hos & cus-todes, satellitesque, & ostiarii, & ministri populantur.Jam quacumque iter est , aliubi pro aqua, aliubi pro pa-bulo , aut pro mansionibus, variisque portoriis pendunt,,ut sumptus in singulos camelos denarium dclxxxviii adnostrum littus colligat : iterumque imperii nostri publica-nis penditur. Itaque optimi thuris libra x. vi pretium ha-bet ; secunda x. v ; tertia x. nr. Apud nos adulteratur re-sinas candidas gemma perquam simili : sed deprehenditur

Sue quo i il saut se rappeller ce quenous avons souvent répété plus haut,que les Arabes font, dans l’origine,une colonie Celtibere, & que le nommême d’Arabes signifie Hespériens oupeuples venus de l’Hespérie ouduCoa*chant, autrement de l’Espagne , cemot Arabes étant même interprétéHesperii sive Vespertini par S. Jérôme.Ainsi le Sabis clés Arabes n’est, à coupsûr , qu une commémoration de Vna-bis Pyrénéen , c’est-à-dire: de l’Apol-lon, de L’Hercule, du Prométhée Cel-tibere. A l’ëgard de la dénominationde As sabinus , elle signifie honoré parle feu. ( racines en Hébreu as, y feu, Ja-bach j célébrer , honorer, fêter). Ellepeut austi, dans un autre sens, signifier& premier encensé x celui à: qui on a

adieiTé l'e premis- culte. % cest-ài-dire

Jupiter, comme l’on t en effet prétendu:ceux dont Pline, ch 17, alléguera l’au-torité. En ce cas, Jupiter n’est autre quece même Eabis ou Sabis 3 considéré'comme le premier personnage divinisé& honoré d’encens Lc de sacrifices j per-sonnage qui prend, dans ce sens-là , le:nom de Jupiter on Z eus chez la plupartdes autres nations. Les Sabins, félonDenys d’HalicarnaíFe, livre 1, descen-daient des Ombres j ceux-ci, selon l’as-sertion de Marc Antoine, chez Solin „descendaient des plus anciens GauloisProgeniem veterum Gallorum UmbrosII est plus vraisemblable qu’ainsi que.lesSicules, quid’Espagne paíîerent en.Italie, & qui d’Italie paíserent en Sicile,,ils croient une: tribu Celtibere , cette;dénomination d .Ombre ou: Hombre:étant anjouid hnimêine une expreísiopi