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Tome cinquieme.
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8 O NATURALIS HISTORIAL L I B. XIII.

supernè, quxque gignuntur etiam in ramis : proprièquequod tanti emitur, arborum vitium est, quarum amplitudoac radices aestimari possunt ex orbibus. Sunt autem cu-presso fceminas etiamnum sylvestri similes, folio , odore ,caudice. Ancoranus mons vocatur citerioris Mauretaniae,qui laudatissimam dedit citrum, jam exhaustus.

Mensis praecipua dos in venam crispis, vel in vorticesparvos. Illud oblongo evenit discursu, ideoque tigrinumappellatur : hoc intorto, & ideo tales pantherinae vocan-tur. Sunt & undarim crispae, majore gratia si pavonumcaudae oculos imitentur. Magna vero post has gratia, extrapraedictas, crispis densa veluti grani congerie, quas ob idà similitudine apiatas vocant. Summa verò omnium in co-lore. Hic maxime mulsi placet, suis refulgens venis. Posthaec amplitudo est : jam toti caudices juvant, pluresque inuna.

(15) Ainsi ils sone bien différents denos citronniers.

(16) Je lis au texte velinvonices par-vos avec sélite des manuscrits & lePere Hardouin, & non vel in verticevariis j avec la plupart des Editeurs.

(17) Ces noeuds pavanés servoientausti à faire des bois de lits :

Nomina daí sponda; pictis pulcherrima pennis

Nunc Junonis avis, sed prius Argus erat,

dit Martial , liv. 14, Ep. 8 5. Au reste,nos Peres tiroient, tant de 1 ’Inde quede la Syrie, une forte de bois à nœuds ,& richement madré, dont on faisoitdes commodes, des tables, Sc autresmeubles fort recherchés alors , maisqu'sn ne voir plus guere aujourd’huiqu avec une forte de mépris dans les

inventaires ; ce qui vient, non de dé-faut réel de beauté dans la matière ,mais des formes gothiques Sc peuagréables de ces meubles. Ruellius,liv. 1 , de natur. Jlirp. page 143, écritqu’ayant interrogé des tabletiers poursavoir d’eux quelle sorte de bois fai-soit la matière de ces meubles , ils luidirent que c’étoit une forte de cyprès oude cedre que l’on nommoitdans le com-merce bois madréj qu’on le tiroir autre-fois de la Syrie & de l’Inde, mais que lamode en éroit passée. Ce bois madréa de grands rapports avec le citronnierde Pline. Mais voyez la note 21.

(18) Je lis au texte, avec le P. Har-douin & l’élite des manuscrits : Pojihac amplitudo ejl : jam toti caudices ju-vant j pluresque in una ; Sc non pas ,

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