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Tome cinquieme.
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pO NATURALIS HISTORIA LIB. XIII.

tris non sentire morbum , qui eum mandant. Melior sineinteriore nucleo, qui in altero genere osseus videtur. Vi-num quoque exprimitur illi, simile mulso , quod ultra de-nos dies negat durare idem Nepos : baccasque concisas cumalica ad cibos doliis condi. Quin & exercitus pastos eoaccepimus, ultròcitròque commeantes per Africam. Lignocolos niger. Ad tibiarum cantus expetitur. E radice cultel-lis capulos, brevesque alios usus excogitant. Hxc ibi na-tura arboris.

Est autem eodem nomine & herba , & in ^Egypto cau-lis in palustrium genere. Recedentibus enim aquis Niliriguis, provenit similis fabas caule, foliisque densa congeriestipatis, brevioribus tantum, gracilioribusque : cui fructusin capite papaveri similis incisuris, omnique alio modo:

íes Anciens nous indiquent vague-ment, comme étant bonnes ad ven-trem , ou 7 rpòç 7 mv y.cixíav , méritent, dela part des Modernes, un nouvel exa-men. Pline, au liv. 22, chap. 21, ditque ceux qui vivent de pain de lotosn’ont jamais de dysenterie ni de te-nesme j mais il parie de l’herbe lotos,qui produit une graine semblable aumillet.

(S) Hérodote , livre 4 , page 281,n°. 187, fait mention de ce vin delotos.

(9) Confirmé par Polybe , infragm.liv. 1, p. 1489. Voyez auílì le liv. 14,p. 6 5 1 , d’Athénée , qui cite ce mêmepassage de Polybe.

(10) Les manuscrits portent conci-Jas. La plupart des Editeurs lisent con-tusas. Le Pere Hardouin , sans unenécessité bien évidente, a préféré cettederniere leçon.

(11) Nous traiterons de Y alica , li-vre 18 , chap. n , & liv. 22 , chapi-tre 2 5.

(12) Theophraste en cite pour exem-ple 1 armée d’Ophellus, qui subsistaainsi dans une marche contre les Car-thaginois.

(13) Théophraste dit la même chose.Ainsi íe bois de lotos pourroit serviraux mêmes usages que l’ébene , s’il at-teignoit à la même hauteur & à lamême grosseur que l’ébénier. Mais lelotos est un arbre très court , selonCornelius Nepos; & ce qui fait voir ,contre le sentiment de Pline , queCornelius Nepos a eu raison, c’est ceque dit ici notre Auteur, qu’on nefa i foi t avec le bois de lotos que de pe-tits ustensiles , tels que des flûtes, desmanches de couteaux. Si cet arbre eûtété de la grande espece , on n’eût pasmanqué d’employer son bois à des oií-