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Tome cinquieme.
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l £>4 NATURALIS HISTORIA L I B. X,IV.

nis & hoc artibus , ac medicorum placitis novitate aliquâsefe commendantium. Gloriam hac virtute Parthi quae-runt : famam apud Graecos Alcibiades meruit : apud nos

( 16) C’étoit fusage des Bithyniens,selon Phylarque , cité par Athénée ,livre z , p. 5 S - y &c des Macédoniens ,selon le même Athénée, liv. 4, p. 12 8.A u relie , Pline semble convenir qu àRome ce né toi t point par débauchequ’011 en agilToit ainsi, mais par uneforte de régime mis en vogue par lesMédecins ; ce qui donneroit lieu d’en-visager l’usage en question sous unpoint de vue tout différent. En effet,puisque le vin a, en plusieurs cas, despropriétés reconnues pour salutaires3 c médicinales, il n’est point douteuxque , dans ces cas particuliers , les Mé-decins , qui en attendent quelqueseffets pour la guérison des maladies ,ne soient fondés à en prescrire la bois-son à jeun, & avant le repas. M. M ae-quer , déja cité plus haut, reconnoîtexpressément futilité du vin en méde-cine; » On se sert, dit-il, du vin en« médecine, en qualité d’excipient,» dans la composition d’un affez grand« nombre de médicaments , tant in-» ternes qu’ex ternes- Certe liqueur ,» étant composée d’esprit ardent ,« d eau , de matière savonneuse ex-w tractive, ôc cf acide tartareux , est» très propre à extraire en même te m s» presque tous les principes prochains,» ôc par conséquent aussi presque tou-» tes les parties médicamenteuses des» végétaux. On fait, par cette raison,» plusieurs extraits avec le vin , ôc*» l’oy peut même regarder ces ex-»- traits comme plus complets que-> ceux qui font faits par seau : mai$

,» les Médecins qui les ordonnent doi-» vent se ressouvenir que ces extraits» contiennent, avec les principes du» végétal, la partie extraclive même» du vin , c’est-à-dire tous les princi-» pes de ce mixte, à l’exception de» Ion esprit ardent, lequel est trop» volatil pour demeurer dans un ex-» trait. Comme le vin peut se con-» server, pendant un allez long rems,» sans altération , lorsqu’il est bon ,» 011 tient dans les pharmacies diffe-,, rents vins médicamenteux , pres-» crits dans les Dispensaires ; tels que» les vins astringent, anti-scorbuti-» que, fébrifuge de quinquina , d’ab-» íinthe , le vin calybé , ôcc. Il y a des» cas où le vin étant indiqué, danS» plusieurs maladies chroniques, com-» me tonique , fortifiant, cordial &C„ excitant, les Médecins préfèrent» de l’employer , plutôt que seau ,» comme excipient ; ils prescrivent» alors de faire infuser dans le vin les» purgatifs , les apéritifs, & autres-- médicaments propres à remplir leurs»j vues ».

(17) Sans‘doute en qualité de colo-nie Celtoscythe. Ce que Pline dit icides Parthes, Platon, à l’exemple d’Hé-rodote, liv. 1 , p. 13 3 , le dir des Per-ses 3 & il le dit pareillement des Gau-lois , des Celtiberes ou Espagnols, &c„Sur quoi il esta remarquer que les Par-thes, selon Justin, liv. 41 , chap. 1, ôCles Perses, selon Ammien Marcellin ,liv. 31 , chap. 11 , é toi en t originairesdes Scythes s c’çst-à dire, étoient des

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