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Tome cinquieme.
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42,4 NATURALIS HISTORIAL LIB. XVI.

ma latifolias proceritas, fed rninùs utilis aedificiis, atquecarboni : dolata vitiis obnoxia est , quamobrem solida utun-tur : carbo in serariorum tantum officinis compendio ,quoniam desinente flatu protinus emoriens, saepius reco-quitur : caetero plurimis scintillis. Idem e novellis melior.Acervi confertis taleis recentibus luto caminantur : accen-sique strue contis pungitur durescens calyx, atque ita su-dorem emittit.

Peflima & carboni & materiae haliphlœos dicta, cuicrassissimus cortex atque caudex , & plerumque cavus fun-go susque. Nec alia putrescit ex hoc genere, etiam cum vi-vit. Quin & fulmine saepissime icitur, quamvis altitudinenon excellat : ideo ligno ejus nec ad sacrificia uti siis habe-tur. Eidem raro glans ; & , cum tulit, amara, quam praetersues nullum attingat animal : ac ne hae quidem, si aliud

chêne des autres pays. V oyez , fur 1 ’œgi-lops , la noce 13*.

( 1 6 ) Le platyphyllos de Theophraste.Calepin & quelcpies autres le pren-nent pour ì’ejculus des Latins. Ce quedit ici Pline de Yagilops 8c du lati-feuille ou platyphyllos , est tiré de ceque dit de l’un & de l’autre Theo-phraste , Hifi. Plant. liv. 3 , chap. 9.Nouvelle raison qui me perluade queles arbres que Pline appelle ici de leursnòms Grecs font des arbres propres àla Grece. Le lacifeuille, au contraire,est un arbre commun à l’Italie, fous lenom de latifolia , 8c à la Grece fous lenom ce platyphyllos. En conséquencePline fe contente delui donner le nomLatin. C’est ce que n’ont point com-pris les divers Interpretes ou Com-mentateurs de Pline.

(17) J’aisuivi la leçon du Pere Har-

douin , justifiée par les manuscritsRoyaux 8 c Colbertins , ainsi que parThéophraste, IUft. Plant. liv. 3, cha-pitre 1 o. On lifoit auparavant : Atquecarbone dotata au lieu de atque car-boni : dolata &c.

(18) Voyez la note précédente.

(19) Théophraste, ibld.

(10) Tout le détail de cette opéra-tion est emprunté de Théophraste,ibid.

(n) C’est-à-dire à écorce épaisse.Au reste, ceci est encore emprunté deThéophraste , ibid. Cet arbre n’estpoint connu en France. Pline lui-mê-me n’en parle que fur le récit de Théo-phraste ; car il ne dit point son nomLatin. Théophraste nous apprend que