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Tome cinquieme.
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454 naturalis histori je Lis. xvi.

niendis, multosque alios ad usus. Lignum ejus concisum ,furnis undique igni extra circumdato, fervet. Primus sudoraquas modo fluit canali : hoc in Syria cedrium vocatur: cuitanta vis eiì,ut ìn ^Lgypto corpora hominum defunctorumeo perfusa serventur.

Sequens liquor, craflior jam, picem fundit. Hasc rursusin cortinas aereas conjecta , aceto spissatur : & coagulataBrutias cognomen accepit, doliis duntaxat, vafiique care-ris utilis, lentore ab alia pice differens , item colore ruti-lante, & quod pinguior est; reliqua. Omnia illa fiunt èpicea, refinâ ferventibus cocta lapidibus, in alveis validiroboris : aut fi alvei non fint, struis congerie, velut in car-bonis usu. Haec in vinum additur, farinae modo tusa , ni-grior colore. Eadem refina fi cum aqua levius decoquaturcolcturque, rufo colore lentescit, ac stillatitia vocatur. Sepo-

à moins que le %epheth des Hébreuxne foie le çôpijj'a des Grecs ; je dis le£ ópiffd de Diofcoride, qui en fait lapoix de pin proprement dite. Or %o-pijja paioît signifier poix vive , poixcoulante, Sec. Il ne faut pas confon-dre cette \ 0 pijsa proprement dite avecla poix raclée des navires , & mêlée decire ; mélange auquel les Grecs don-naient auísi ( mais dans le sens de poixmarinée ) le nom de £ôpijsa , commeo,n le verra au chapitre suivant. Je disdans le sens de poix marinée, car p,so ,fe ,sœ ,saw &c. en une infinitéd’idiômes anciens & modernes , signi-fient la mer, comme l’a observé avantmoi le. docte Jean Ihre : , au mot Sa,la mer, 8 c ailleurs. Les.SLawons appel-lent la poix proprement dite smota , Sclapoix résine le rapport de cette

derniere dénomination avec le £ephethdes Hébreux est des plus sensibles.

(2) Dont Pline traitera, liv. 24 , aucommencement du chap. 7.

(3) Cette même méthode est dé-taillée plus au long par Théophraste,Hijl. Plant. liv. 9 , chap. 3.

(4) Nous lui donnons le nom depoix vierge. Hérodote l’appelle kedrïs ,dénomination à laquelle répond, peut-être , notre mot goudron. Voyez lanote 6.

(s) Par la raison , sans doute , queles Syriens ne rirent leur poix que ducedre Sc du térébinthe, n’ayant pasd’autres arbres résineux, s’il en fautcroire Théophraste, ibid.

( 6 ) Ceci est emprunté d’Hérodote,liv. 2, Euterp. n°. 87, p. 121. Ondonnoitá un cadavre ainsi goudronné,ou poissé , le nom de murnia ou gab-bara. Consultez Diodore de Sicile ,Eibl. liv. 1 , p. 743 Galien , liv. 7, defac.Jìmpl. med. p. 1873 S. Augustin,