»-—- - .... , . „ «
y 3 Z NATURALIS HISTORIA L I B. XVI.
& in Lyciis Phrygiisque montibus nascitur. Frigus inimi-cum lauro fecerat : sed in Olympo copiosior nulla est. Circa:Bosphorum Cimmerium in Panticapaeo urbe , omni modolaboravit Mithridates rex, &. caeteri incolas, sacrorum certecausa, laurum myrtumque habere : non contigit, cum te-poris arbores abundent ibi, Punica, sicique, jam mali &piri laudatissimas. Frigidas eodem tractu non genuit arbo-res , pinum, abietem , piceam. Et quid attinet in Pontumabire ? Juxta Romam ipsam castanea cerasique agrè prove-niunt : Persica in Tusculano, nec non nuces Graea cumradio inseruntur, Tarracina sylvis scatente earum.
( 18) Telle que la Syrie.Théophraste,Hift. Piant, liv. 4, chap. 6.
(19) La Thrace & la Phrygie fontles contrées indiquées ici par Théo-phraste , ibidem. C’est - à - dire queThéophraste qualifie de Thrace Asia-tique la Lycie ; ce que n’a point com-pris le Pere Hardouin. XénophonCyriacor. liv. 6, qualisie pareillementde Thrace AJìatique la majeure partiede la Bithynie. J’ai dé j a fait observerque la Phrygie étoit un établissementdes Briges de Thrace , selon Héro-dote livre feptieme , & qu’en géné-ral les Thraces étoient les fondateursde la majeure partie des colonies Asia-tiques. Lycus est le nom d’une nationIllyrique chez Tite Live, 1 . z 5. desJ.yciens d’Europe auront fans doutedonné leur nom au fleuve Lycus , queCedrenus nous montre aux environsde Byfance yà un autre Lycus qui coule
dans la Macédoine auprès des peuplesDassarchéens, selon PÍutarque, vie dePaul Emile ; au fleuve Lycus de la Bi-thynie , ou Thynie Asiatique j aufleuve Lycus j autrement Marsyas , quipasse à Celenes, capitale de la Phry-gie ; enfin aux divers Lycus du reste del’Aíïe j ainsi qu’à la nation Lycienne ,qui eut en Asie différents établisse-ments , comme l’a observé Ortelius.Voyez aufli M. Pellouder, Histoiredes Celtes ,liv. 1, p. 75, où il fait voirque les Crétois, dont Hérodote , 1 . 7,.fait sortir les Lyciens Asiatiques ,avoient la même origine que les Thra-ces , les lllyriens, &cc. étant, comme,eux, une colonie Celtofcythe.
(20) Le mont Olympe de Piérieydont nous ayons parlé liv. 4, chap. 8 .& auquel Homere , Hymne à Hercule tdonne l’épithete de niphoenta 3 c’est-à-dire couvert de neige. Aristophane