6Zs
Aristote, Phyjìc, liv. i , a donc été mal fondé à prétendre qu’aucitn Physicienn’avoit regardé la terre comme seul principe de toutes choses. Voyez Lucrèce ,liv. i , où ce Poète reconnoît que plusieurs ont été de cette opinion , qui faitde la terre i’élément unique & universel:
. . . . . Tcrramve crcare
Omnia, Sc in rerum naturas vortier omnes.
Page 77, liv. z , chap. r 6 , note 5 : fur l 'exaltation ou plus haut degré deforce des astres, consultons le passage suivant de Claudien , In sextum Honorii■d u g u ft L Consulatum où cette partie du système astrologique des Babyloniensest traitée poétiquement :
Namque vellit stellas Babylonia cura salubresOptima tunc spondet mortalibus edere fata,
Caelicola: quum celsa tenent, summoque ferunturCardine , nec radios humili statione recondunt :
Haud aliter Latiae sublimis signifer aula:,
Imperii sidus prima ctim sede locavit,
Auget spes Italas ; & certius omina surgunt,
Victrici concepta solo , &c.
Page n 5, liv. r , chap. 24: Cometes que l'on craint à l’égal du ton-nerre , Sec. ajoute% : Sur la terreur qu’inspiroienr jadis les cometes , consultonsce pastage remarquable de Claudien, dans son Poème de ì'Enlevement de Pro -serpine t livre 1 :
. . . Augurium qualis laturus in orbem
Pra:ceps sanguineo dclabitur igne cometes,
Prodigiale rubens : non illum navita tuto ,
Non impune vident populi ; sed crine minaciNunciat aut ratibus ventos, aut urbibus hostes.
Supplément aux additions du tome Jecond.
Page 555, liv. 5, chap. 27, note 61. La ville d’Isaure fut assiégée parServilius ; ce qui lui valut le surnom d’isaurique ; ajoute ç .- C’est à cette vic-toire de Servilius que Claudien , in Eutrop liv. I , fait allusion dans ce vers :
Iadomitos curru Servilius egit Isauros.
lui ij