464 NATURALIS HISTORIAL L I B. XVIII.
adventu solis occultantur stellae & conspici desinunt, autejusdem abscessu proferunt se. Emersum hoc melius, quamexortum consuetudo dixisset : & illud occultationem potius,quam occasum. Alio modo, quo die incipiunt apparere veldesinunt, oriente sole, aut occidente, matutini vespertinivecognominati , prout alterutri eorum mane vel crepusculocontingit. Dodrantes horarum cum minimum intervalla eadesiderant ante solis ortum , vel post occasum, ut aspicipoisint. Prazterea his quaedam exoriuntur & occidunt.Omnisque sermo de his est stellis, quas adhaerere caelodiximus.
„ d’Alexandrie. Ce savant Auteur n’am pas entrepris de concilier tous les>, passages, de les expliquer, ou de» faire voir quels croient ceux qui« croient défeófueux ; ce seroit l’objetk d’un volume entier , & le sujet n’est„ pas assez important pour y mettre» autant de peine. 11 y a cependant„ plusieurs éclaircissements utiles dans,, ses dissertations, liv. 1, chap. 8 &u suivants j liv. 7 , chap. I & suiv. 011» il réfute fur-tout différentes erreurs» -de Saumaife & d’autres Auteurs.
- M. Freret, dans fa Défense de la» Chronologie contre Newton, ob-» serve qu’il y a eu dans l’antiquité». plusieurs réformes du calendrier ,», depuis le teins du Centaure Chiron ,» qui avoir donné aux Grecs quel -» ques connoiffimces d’astronomie ,» environ treize cents ans avant J. C.», 11 paroît qu’au tems d’Hélìode ,neuf cents ans avant J. C. on fit« quelque changement à laspherede» Chiron , & que l’on dressa de nou-», .veaux .calendriers dans lesquels le
>» lever & le coucher des étoiles" croient indiqués d’une maniéré plus» conforme aux apparences que dans» la sphere de Chiron. Les idées d’as-,, tronomie commençoient à devenir» plus .communes dans la Grece, par», la navigation & le commerce des« Orientaux : le calendrier fait du» tems d’Hésiode fut reçu avidementh par les Grecs , qui le porterent en», Italie , où il fut adopté par les Ro-» mains, quoiqu’il ne convînt ni à» leur position, ni à leur siecle. De,, là venoit l’usage de placer l’entrée» du Soleil dans les signes, c’est-à-dire» dans les astérifmes ou constellations,» huit jours devant les équinoxes ou» les solstices. Columelle nous ap-» prend que les calendriers rustiques» ou vulgaires de Méton , d’Eudoxe,.. & des anciens- Astronomes , sui-,, voient cette méthode j il s’y con-» forme lui-même , de re rujl. liv. 9 ,n ch. r 3 : on la trouve dans Varron ,» Ovide, Vitruve , Pline & Hygin ;,» dans le Scholìajle d’Aratus, dans
les