488 NATURALIS HISTORIEE LIB. XVIII
d. vin Calendas notatur dies, vn Calendas -dEgypto Hoediexoriuntur : vi Calendas Boeotix &c Atticae Canis vesperioccultatur : Fidicula mane oritur, v Calendas Assyriae Oriontotus absconditur, tertio autem Canis : vi Nonas MaiiCaesari Suculae matutino exoriuntur, & vm Idus Capellapluvialis. ^Egypto autem eodem die Canis vesperi occul-tatur. Sic fere in vi Idus Maii, qui est Vergiliarum exortus,decurrunt sidera.
In hoc temporis intervallo, xv diebus primis, agricola:rapienda sunt ea, quibus peragendis ante aequinoctium nonsuffecerit, dum sciat inde natam exprobrationem foedam,putantium vites, per imitationem cantus alitis temporarii,
racine du sucula, des Latins , dans leiens de truie. Mais au surplus , rien nenous force absolument à croire que lenom Latin d essuculcs 3 pour exprimerles hyades , ou étoiles pluvieuses ,vienne de ce sucula 3 une truie \ caron le dériveroit bien plus naturelle-ment , dans ce sens pluvieux , desu 3la mer, en langue Celtoscythe ou 81a-wone j lequel mot sû 3 dans un sensplus étendu , exprime auíìi l’humeuren général , l’élément humide. Enester, c’est de là que nous font restésles mots sueur 8c suc 3 en Latin sudor &succus ; ausiì ces mêmes Latins appel-loienr- ils une force de chemise à rece-voir directement la sueur , sucula ;& cette expression dans ce sens là, setrouve chez Plaute. De plus , 1 hu-meur , l’élément humide, se dit enSuédois sw-ett ; 8c c’est, selon Fran-çois Junius , fa signification propre 8cprimordiale , laquelle a été depuiscomme restreinte par l’usage , à expri-mer la sueur 3 en Anglo-Saxon ,swaet 3swat ; en Allemand, su-eit\ 3 en Istan-dois, sue'u j en Belgique ,sweet j en.
Polonois, svad 3 &c. 11 seroit doncaísez vraisemblable de supposer quechez les anciens Latins, chez qui nousavons surpris un si grand nombre d’ex-prellions Celtoscythes, le mot sucuUn’ait point signifié les étoiles truies^ maisles étoiles humides j 8c n’ait été qu’unéquivalent ou qu’une traduction de ladénomination Grecque hyades 3 dansl’acception propre de ce mot. Quoiqu’il en soit,le sentiment oupréjugé dePline à cet égard a été celui de T ulliusTiron , cité à ce sujet par Aulu-Gelle,liv. 13 , chap. 9 , p. 66-j , 8c dont ilrapporte ainsi les paroles : Adeo vete-res Romani Hueras Gracas nesciverunt& rudes G r état lingue, fuerunt 3 ut sel-las j qus, in capite Tauri sunt 3 proptereàSuculas appellarint 3 quod eas C-racitiátTaç vocant : tanquam id verbum Lati-num Greci verbi interpretamentum ft :quia Grâce he 3 sues Latine dicantur :sed váííç kk «Vò tpp vôìv 3 Ra ut nofriOpici putaverunt , sed ab eo quod esvuv j appellantur : nam & quum criun*turj & quum occidunt 3 tempesatcs 3pluvias j largosque imbres cient. Pluere
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