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Tome septieme.
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30 NATURALIS HISTORIAL, L I B. XIX.

losis locis , frutectosisque nascuntur. Excedunt sepe magni-tudinem mali cotonei, etiam librali pondere. Duo eorumgenera, arenosa dentibus inimica, &c altera sincera. Dis-tinguuntur & colore, rufo, nigroque, & intus candido :laudatiisima Africas. Crescant, anne vitium id terrae ( nequeenim aliud intelligi potest) ea protinus globetur magnitu-dine , qua futurum est : & vivantne, an non, haud facilearbitror intelligi posse. Putrescendi enim ratio communisest iis cum ligno. Lartio Licinio Praetorio viro jura red-denti in Hispania Carthagine , paucis his annis scimusaccidisse, mordenti tuber, ut deprehensus intus denariusprimos dentes inflecteret : quo manifestum erit, terra:naturam in se globari. Quod certum est, ex iis erunt quasnascantur, & seri non possint.

De misy , & tuberibus , & de fungis pedicis , laferpitio , &magydari , & rubia , & radicula .

Caput Simile est &c quod in Cyrenaica provincia vocant3. misy , pmdpuum suavitate odoris ac saporis, sed car-nosius : & quod in Thracia iton, & quod in Grasciageranion.

(i 5) Une personne digne de foim’aassuré qu on en trouve quelquefois deplus considérables encore dans le Dau-phiné ôc le Comtat. La Savoie , selonM. V almonc de Bomare, produit uneespece de truffe qui pese jusqu’à 1 liv.&qui a exactement le goût du lait.

( 16) Et non pas Largius , comme onlit chez Pline le jeune, liv. 2., Ep. 14.

(17) Sur la nature de la truffe, con-sultez une Dissertation de M. Geoffroyle jeune, Hijloire de VAcadémie desSciences , année 17x1 , p. rz.

(iS) C’est que la semence de latruffe n’est qu une pousiiere extrême-ment fine. Pline semble reconnoître,dans le chapitre suivant , que cettepousiiere , charriée par une eau cou-rante , ou par une inondation , peutfaire produire des truffes aux terreinsconvenables où elle s’arrête : si toute-fois l’on peut dire que Pline ait connul’existence de cette poussière ou farine,qui n’est: autre que la graine de latruffe. Sur les découvertes que lesModernes ont faites à cet égard depuis