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sublime tendens. In putridis 5c calidis maximèlocis, medïoferendum vere. Alterum ejus genus sylvestre quod rusticum,vocant, alii Thebaicum : si tritum ex aqua potetur, in do-lore stomachi prodest. In Carpetania nostri orbis maximelaudatur : alioqui >dithiopico Africoque palma est. Quidamhuic Aegyptium praeferunt.
Sed praecipue olusatrum mirae naturae est : HipposelinumGraeci vocant, alii Smyrnium : è lacryma caulis fui nas-citur. Seritur 5c radice. Succum ejus colligunt, myrrhresaporem habere dicunt. Auctorque est Theophrastus ,myrrha fata natum. Hipposelinum veteres praeceperant inlocis incultis, lapidosis, juxta maceriam feri : nunc & re-pastinato seritur, 5c à Favonio post aequinoctium autumni;quippe cum cappari quoque seratur siccis maxime, area in
(111 ) Dioscoride , liv. 3 , chap. 69 ,le recommande , broyé dans de Peau ,contre les gonflements Sc coliques d’es-tomac ; Sc si c’est foiblesse d’estomac ,broyé dans du vin.
(111) Dans la partie de PEfpagne,où est Tolede, qui étoit la capitale deìa Carpetanie.
(113) Hippocrate l’appelle royal 3Sc le met a u premier rang. VoyezDioscoride, liv. 3 , chap. 68.
(114) C’est apparemment celui d’E-gypte, qu’Hippocrate ne mettoit qu’ausecond rang. Voyez Dioscoride , ibid.
( 115) Olusatrum , ou mieux, olusatrum 3 ou mieux encore , atrum olus 3comme l’appelle Columelle , liv. 11 ,chap. 3, p. 3 98 , où il dit : Atrum oltts 3quod Gr&corum quidam vocant íVtoo-s-Juvov , nonnulli tr//.vpvio c» Hesichius faitdu smyrnium le faut de X hipposelinum.
Le Scholiaste de Nicandrc , ìn Theriac-p. 39 , écrit que le jmyrnion est sem-blable au grand persil, ou hipposeli-non j Sc que cela le fait auíïì nom-mer hïpposelinon. Galien , livre 8 ,de Fac. Simpl. Med. page 1 30, dé-finit ausiì le smyrnion un hïpposelinonsauvage : toutes recherches qui nousservent à distinguer le smyrnion ouhipposelinon dont il Vagit ici d’avec lasorte d 'apium à qui ces deux mêmesnoms font auflì donnés, Sc dont nousavons traité tout au commencementdu chap. 8. Voyez Dioscoride, liv 3.,chap. 78 Sc 79 3 Apulée, fur les ver-tus des herbes, chap. 107, Scc.
( t 16) Que son goût ne dissere en riendela myrrhe 3 selon l’opinion recueilliepar Theophraste, His. liv. 7, cha-pitre 10. Cette gomme coule plus defa tige que de ses feuilles, à ce qu as-sure le Pere Hardouiti.