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Tome septieme.
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HISTOIRE NATURELLE, LIV. XX. Z I§

Le meilleur anis, c’est celui de Crete (si) ; ensuite celui d’Egypte :on s’en sert dans les sauces au lieu de ligusticon. Son parfum, tirépar le nez, guérit les douleurs de tête (y z). Evenor(yj) appliquela racine pour les fluxions des yeux, âpres savoir pilée. Iollas( y 4) ap-plique Panis, pareillement pilé, avec le safran & le vin, ou bienPanis pilé & le gruau, pour les grandes fluxions des yeux, &pourfaire sortir ce qui pourroit être tombé dans Pœil. L’anis, appliquéavec de Peau, guérit les chancres des narines (yy). Employé en.gargarisme avec Phyísope, le miel & le vinaigre, il est salutairepour l’esquinancie. On en met avec de P huile rosat dans lesoreilles douloureuses (y 6). Si on le prend rôti , il évacue lesflegmes de la poitrine (y7)y & mieux encore, íi on le prendavec du miel. Pour la toux, il faut piler deux onces d’anis &: cin-quante amandes ameres mondées , & incorporer ce mélangedans du miel, pour en user ensuite. Un autre remede fort aisé,c’est de mêler trois dragmes d’anis, deux dragmes de graine depavot avec du miel, pour prendre de cette composition la grosseurd’une feve pendant trois jours. L’anis est singulier pour faire sor-tir les vents par en haut ; aussi guérit-il les gonflements de l’esto-mac (y 8); il guérit pareillement les tranchées des intestins , &le cours de ventre (yy>). Sa décoction, flairée par le nez, ou priseen boisson, arrête le hoquet. La décoction de ses feuilles pro-cure la digestion des crudités. Sa décoction , faite avec du persil,ôc flairée, arrête l’éternuement (6 o). L’anis, pris en boisson,

mention Celsus, liv. 6, & qui se nom-me en Grec xnpziváS'nç oyxoc Les ma-nuscrits Royaux & Colbertins portentnarium cardines.

(5 6 ) Dioscoride , liv. 3 , chap. 6; ,écrit qu’on le pile avec 1’huile rosat, &qu on le verse dans Poreille lorsqu ily a fracture dans cette partie.

(57) Voyez le commencement duchapitre suivant. ..'u.

(58) Dioscoride, ibid. ; & Galiende Fac. Simp. Med chap. 48, p. 157.

(59) Ceci est confirmé par Diosco-ride , ibid. Ha

(60) .lci,& presque par-tout ailleurs,les manuscrits portent Jlernumenta &Crarement ils portent sternutamenta.Aetius, liv. 6 , chap. 99 , p. r.49,écrit pareillement, que Panis arrêtsPéternuemenn -

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