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Tome septieme.
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HISTOIRE NATURELLE, LIV. XX, HIA

flements de l’estomac, du ventre &: des intestins : &; il donnoitune bonne pincée de la même graine, & autant de graine dejusquiame avec du lait d ânesse, pour l’orthopnée (65). Plusieurs re-commandent à ceux qui veulent vomir (65*), de prendre dans del’eau, au milieu du soupé, deux onces d’anis & dix feuilles delaurier, le tout réduit en poudre. Panis, mâché ou appliqué chaud,ou pris en breuvage avec du castoreum , du vinaigre &: du miel,appaise les suffocations de la matrice. Pris à la dose dune bonnepincée, avec autant de graine de lin, & de la graine de con-combre, dans quatre onces de vin blanc, il dissipe les étourdis-sements qui surviennent aux nouvelles accouchées. Tlépolemeordonnoit (66), pour les fievres quartes, une bonne pincée degraine d’anis (67), & autant de graine de fenouil, avec du vinai-gre & une once de miel. Panis, appliqué avec des noix ameres,adoucit les douleurs de la goutte. II y en a qui tiennent qu’il estbon contre la morsure des aspics (68). II fait uriner (69), ap-paise la soif, excite la passion de l’amour (70). Pris avec du vin,il cause une sueur douce.. Si on en met dans les habits, il lespréserve des vers. Plus il est frais &: noir, meilleur il est (71),Toutefois, il est contraire à l’estomac, sinon lorsque ce viscere estgonflé par des vents (7a).

(6ç)) Dioícoride, ìlìd, les vents, est reconnue de tous les

Anciens , & même de tous les Mo-dernes. Cependant parmi ces derniers,

(70) Dioscoride, ibid.

(71) Le meilleur anis, selon Dios- ll n S , en »ouve qui pensent que l an,5conde , ibid. c’est celui qui est le plus est hu mcme venteux , & qu il n aiderécent, qui a le plus d odeur , dont aux vents a sortir, que pareequ il joint

le grain est le plus plein Lc le moinsfarineux»

(72) La vertu de fanis pour chasser

à fa qualité venteuse, une sorte dechaleur &d’activité, qui le rend pro-pre à mettre en jeu les autres vents ,& à Pur procurer un pastàge»