NATURALIS HISTORIEE LIB. XX.
incisam lapide versibus in limine aedis AEsculapii. Serpylliduûm denariorum pondus, opopanacis, & mei, tantum-dem singulorum; trifolii pondus denarii ; anesi, & focni-culi seminis, & ammii, & apii, denariorum fenum sin-gulis generibus, ervi farinae duodecim. Haec tufa cribra-taque vino quam poisit excellenti, digeruntur in pastillos;victoriati pondere. Ex his singuli dantur ex vini mixti cya-this ternis. Ac theriaca magnus Anthiochus Rex adversusomnia venena usus traditur.
(i) Ces vers , au nombre de feize,font rapportés , d’après Eudeme, Mé-decin , par Galien, chez qui on lespeut lire, au liv. z, de Antidot. 3 cha-pitre I4,p. C)Z2.
(z) Non content de rapporter lesvers cités par Eudeme , Galien ïbid.donne ainsi cette même recette, à fapropre maniéré t» M m ÇíÇnç, Lcc. :m Prenez racine de méon, serpolet,r, & opopanax, de chacun deux drag-» mes : graine de trefle , une dragme :
„ graine d’anis, de fenouil, d’ammi,, & de persil, de chacune quinze,, dragmes -..farine d’orobe très fine» trente dragmes : excellent vin vieux,.» quantité suffisante, f ormez de tout», cela des trochisques., que vous fe-» rez sécher à sombre, & dont vous.», donnerez un scrupule & demi dans.» quatre onces de vin ».
A la fin, du Traité de Chymie deG laser, on trouve le procédé des Mo-dernes pour faire la thériaque royale ,,à base de chair, de viperes..