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Tome septieme.
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HISTOIRE NATURELLE, L I V* XXI. 49 z

urines (37), &: guérit les maladies de la vessie. On emploie fadécoction pour les femmes (38). Appliqué avec de la résine sé-ché qu 011 vient de chauffer , il est bon pour l’opisthotone, c’est-à-dire pour cette contraction spasmodique qui fait renverser latête en arriéré.

La rose aussi est astringente Sc rafraîchissante (39). On em-ploie les pétales, les fleurs Sc les têtes. Les pétales font les feuillesdes fleurs, & leur partie blanche se nomme l’ongle (40). Dansce que j’appelle ici fleur, il y a la graine & les filaments jaunesou étamines: Sc dans ce que j’appelle tête, il y a le bouton quicontient la graine, Sc le calice qui soutient les pétales. Pour cequi est des pétales , on les fait sécher ; après quoi on en tire leíuc, Sc cela de trois maniérés. La premíere, c est lorsqu’on lesexprime seuls, fans en ôter la partie blanche ; car c’est celle où ily a le plus de suc. La seconde , c’est lorsqu’après avoir ôté lapartie blanche des pétales, on les fait infuser au soleil dans del’huile ou du vin, Sc cela dans des vaisseaux transparents : quelques-uns y ajoutent du sel, & d’autres de l’orcanette, ou de l’aspha-lathe, ou du jonc odorant, parcequ alors c’est un excellent re-mede contre les maux de la matrice Sc la dysenterie. La troi-sième maniéré, c’est lorsqu’après avoir ôté la partie blanche despétales, Sc les avoir pilés , on en exprime le suc à travers unlinge épais, le recevant dans un vase de cuivre, Sc le faisant cuireensuite à petit feu jusqu’à la consistance de miel. Mais il faut,

à cet effet, choisir particulièrement les pétales qui ont le plusd’odeur.

Propriétés médicinales des roses, du lis , du narcijje, de laviolette, de l’herbe bacchar, de Vherbe appellée combretum,SC de l herbe nommée afarum ou cabaret .

Nous avons expliqué ( 1 ), en parlant des différentes fortes devins, la maniéré de faire le vin de rose. Le suc de roses (z) estbon pour les oreilles §C pour l’estomac, pour les maux de la