!
CaputZ L.
542 SAI UHAILIS’H IS T O R I^L I Bt XXI.
prasteribo, aspidum naturas halicacabum in tantum adver-sam, ut radice ejus propius admota soporetur ilia soporeenecans vis earum. Ergo trita ex oleo percussis auxiliatur.
De corchoro & cnico.
Corchorum Alexandrini cibi herba est, convo-lutis foliis ad similitudinem mori, prsecordiis ( ut ferunt )utilis, alopeciisque, & lentigini. Boum quoque scabiemcelerrime sanari ea invenio : apud Nicandrum quidem. 5cserpentium morsus , antequam floreat.
Nec de cnico sive atractylide verbosius dici par e flet,.sEgyptia herba,, ni magnum contra venenata animaliapncberet auxilium : item adversus fungos. Constat a scor-pione perculsos , quamdiu teneant eam herbam, non sen-tire cruciatum.
dénomination de firykhnon ; ou Jlry-khnos3 qui lui répond en Grec, je nelui vois pas de plus prochain rapport ,vu l’analogie des propriétés de i’he-lïcacabon avec l ’opium , que le verbeAllemand Jlryken interquiescere . 11
paroît que Xénocrate étoit àl’égard duJlrykhnos dans le même préjugé favo-rable où le Médecin Deleboë faiíoitprofession d’être à legard de Yopium.Ce dernier avoir coutume de dire qu’ilrenoncerait à son art, si 011 lui retran-chent ce remede, comme j’ai déja euóccaíìoii de le faire observer,
(1) Ce que Crate vas , Théophrasté& Nicandre appellent korkhoron ,Dioscoride l'appelle anagallis 3 selonAnguillara, part. 5 , p. 91. H est faitmention de deux sortes d 'anagallischez Dioscoride, liv. 2, chap. 209.Voyez la figure du korkhoron chezDodonée, p. 3 2 .11 y a eu un proverbeGrec qui disoit nópKopov tv Xa.yjívatç ,etïam corkhorus inter olera } c’est-à-dire h corkhoron lui-même efi comptéparmi les herbes potagères; ce qui mar-que le peu de cas qu’on en faisoit.
(i) Théophrasté, Hift. liv. 7 , çh. 7,