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4 NATURALIS HISTORIA LIB. XXII I.
indignata plus auxilii ineile his qua: longius à coelo abes-sent, quteque postea cocpiflent. Primum enim homini ci-bum suisse inde, &C stc inducto coelum spectare , pasciqueÒC nunc ex se poste fine frugibus.
Ergo hercule has in primis dedit vitibus, non contentadelicias etiam, 6c odores, atque unguenta, omphacio, &oenanthe, ac mastari ( qua: suis locis diximus ), nobiliterinstruxiste. Plurimum, inquit, homini voluptatis ex meest. Ego succum vini, liquorem olei gigno. Ego palmasÒC poma, torque varietates : neque ut tellus, omnia perlabores , aranda tauris, terenda areis , deinde saxis , utquando, quantove opere cibi fiant ? At ex me parata om-nia , nec curvo laboranda, sed sese porrigentia ultro : ÒC fipigeat attingere, etiam cadentia. Certavit ipsa, fecum ,plusque utilitatis causa genuit etiam , quam voluptatis.
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(3 1 Pline a déja dit au commence-
men t du livre 11 : Hinc primum ali-menta , harum fronde mollior specus, &c.
(4) Ovide a dit de Dieu , considérécomme Créateur, Métamorph. liv. 1 :
Os homini sublime dedit, coclimique tueri
Ju/sic , & erectos ad sidera tollere vultus.
(5) Nous avons traité de Yompha-cium , ou verjus, au livre 12, chapi-tre 27 .
(6) Nous avons traité de l’œnantheau liv. 1 1 , chap. 18.
(7) C’est l’œnanthe d’Afrique. Nousen avons traité au liv. 1 2 , chap. 28.
(8) Au liv. 1 2 , chapitres 27 & 28.Voyez les trois notes précédentes.
(9) Comme l’infinue Virgile , Ge'or-
giquesj liv. I , v. 267 :
Ntuic torrete igni stages , nunc frangite saxo. [j
(ro) De deux leçons manuscritesquelque peu altérées , le Pere Har-douin en a compose une bonne , &que j’ai cru devoir suivre. Le premiermanuscrit Royal porte : Nec curvoadoranda , sed se se , &c. Le secondmanuscrit Royal porte : Nec cura labo-randa. En empruntant du premierl’exprestìon curvo , & du second l’ex-presììon laboranda , le docte Jésuitelit, avec une extrême vraisemblance ,nec curvo laboranda. C’est ainlî queVirgile appelle le laboureur , curvusarator. Quant à la leçon : Nec curvoadoranda aratro , nec cura laboranda ,sed sese 3 &c. qui se rencontre dans Iaplupart des éditions , il est évident quec’est une interpolation verbeuse,mepte
& téméraire de quelque Copiste igno-1 rant.
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