Band 
Tome huitieme.
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z 2.4 NATURALIS HISTORIAI L I B. XXV.

praecepta pro se mitteret. Illum solum mortalium vigintiduabus linguis locutum certum est , nec de subjectis gen-tibus ullum hominem per interpretem appellatum ab eoannis lvi quibus regnavit. Is ergo reliqua ingenii magni-tudine medicinae peculiariter curiosus, & ab omnibus sub-jectis, qui fuere pars magna terrarum, singula exquirens,scrinium commentationum harum & exemplaria, eftectus-que, in arcanis suis reliquit. Pompeius autem omni regiapraeda potitus, transferre ea sermone nostro libertum suumLenaeum , Grammatica: artis, jussit : vitaeque ita profuit,non minus quam reipublicae, victoria illa.

Praeter hos Graeci auctores medicina: prodidere, quossuis locis diximus. Ex his Cratevas, Dionysius , Metro-

mentaires fur les Ouvrages d’Hipo-crate, comme l’indique Brasavol surGahen. Nous avons traité d’Afclé-piade dans la Table alphabétique desAuteurs à la fuite du premier livre dePline. Voyez aulst la Table des Ma-tières.

(5) On lit la même chose chez Aulu-Gelle, livre 17 chapitre 17 , p. 974.Voyez Pline lui-même, liv. 7, cha-pitre 14.

( 6 ) Appien, livre des Guerres Mi-thridatiques, écrit que ce Prince vé-cut 69 ans , & qu’il en regna 5 7. Stra-bon , liv. io, p. 477, observe queMithridate monta sur le trône à l’âgede onze ans.

(7) Avant le nom de Cratevas , leséditions antérieures à celle du PereHardouin, portent: Ex kis Evax 3Rex Arabum 3 qui de simplicium effec-tibus ad Neronem J'crïpfit ; Cratevas 3&c. Mais aucun manuscrit ne pré-sente un seul mot de toute cette pre-

mière phrase , qui est, à juste titre ,suspectée par le P. Hardouin , commeajoutée au texte par une interpolationtéméraire. 11 s’appuie fur une raisonqui a beaucoup d’npparence j savoir ,que le Néron dont il s’agit est , à coupsûr, l’Empereur Tibere, dont Plinen’a jamais parlé fous le nom de Néron,pour le distinguer du dernier Néron ,fils & meurtrier d’Agrippine. Cetteraison , déja bonne en elle-même , eûtacquis un double poids , st le PereHardouin eût également observé quesimplicium , dans le sens de simples 3c’est-à-dire dans le sens de plantes , estune expresiîon inouie dans tout le textede Pline. Je ne me rappelle point desavoir.rencontrée ailleurs que dansl’indice des livres , ouvrage qui certai-nement n’est point de notre Auteur.Au reste , pour en revenir à cet Evax ,Roi d’Arabie ( dont les Ecrits en versélégiaques existent à Ferrare & a Vien-ne en Autriche, selon Tiraqueau, li-