374 naturalis historia lib. XXV.
nimenro dare. Reddi post quatuor fere horas incipit. To-tum opus septenis peragitur horis. Medetur ita morbis co-mitialibus, ut diximus, vertigini, melancholicis, insanien-tibus, lymphaticis, elephantias alba:, lepris, tetano, tremu-lis, podagricis, hydropicis, incipientibusque tympaniticis,stomachicis, spasticis cynicis, ischiadicis, quartanis, quaealiter non desinant, tusti veteri, inflationibus, torminibusredeuntibus.
Vetant dari senibus tk pueris, item mollis.ac fœmineicorporis animive, exilibus aut teneris : & fceminis minusquam viris. Item timidis, aut si exhulcerata iint praecordia,vel tumeant : minime sanguinem exscreantibus , causariisvel latere, vel faucibus. Medetur extra corporis, eruptio-
(87) Ci-destus , à Ia sin de 1 ’articleoù nous avons parlé de Pellébore mé-lampodion. Aëtius approuve l’usagede Pellébore dans les mêmes maladies,liv. ( , chap. 1Z5 , p. 1 14. Celius ,liv. 3, chap. Z3 , prescrit, principale-ment pour le mal caduc, l’usage dePellébore blanc , pris & repris à quel-ques jours de distance.
(88) Dalechamp veut que Pline aitmal interprété PAuteur Grec chez quiil puise ici, & chez qui Dalechampsuppose qu’on lisoit comme aujour-d’hui chez Dioscoride , shtfnvrnom,tevKYt , &c. Sur quoi il observe que laleucê deî Grecs n’est autre que la ma-ladie appellée par les Latins vitiligoalba j qui prend fa source dans unehumeur piruiteuse. Quelque plausi-ble que soir cette critique , le PereHardouin croit devoir la rejettes ,fondé sur ce passage de ThéodorePtiscien , Médecin celebre, livre 1 ,ahap. z z : Sunt quibus certis ex acci-
dentibus macula in corporibus frequen-tius inh aserunt. Sunt nigra ,sunt alba ,velut elephantiasin aliquando annun-ciantes , &c. pastage dori le Pere Har-douin voudroit insérer que P elephan-tiasis alba n’est autre que 1’ elephantia -fis qui commence. Sur ce que c’ctoitprécisément que Péléphantiase , con-sultez la curieuse digression de M. dePaw, dans ses Recherches furies Egyp-tiens 3 tome t , p. 14Z , où ce Savants’efForce d’établir que Péléphantiaseest une maladie en forme de pustulescausées par la mauvaise qualité deseaux du Nil pendant fa crue, qualitédue, selon lui, à la présence du na-tion ou de Palkali fixe. Audi, dit-il,Lucain a t il prétendu que Péléphan-tiase ne se voyoit qu’en Egypte, &nulle part ailleurs :
Est elephas morbus qui propter flumina Nili
Gignitur jtgypti in medio, neque prasterea usquam.
(89) La tympanite n’est autre que