HISTOIRE KATURELLEjLIV.XXV. 4ZL
plus grand nombre , &: que fa tige est: austì plus haute. Elle raf-fermit les cheveux qui tombent (z), Sc les épaissit.
Telle est pareillement la Lingulaca. (4), qui croît autour desfontaines. La racine de cette plante, mêlée avec fa feuille, 6 cbrûlée , se broie avec la graisse d’une truie noire ( y ), qui, pourseconde condition , doit n’avoir jamais porté. Et lorsqu’on s’enfrotte, fonction a plus d’efficacité si elle reçoit l’impression dusoleil. On fait un semblable usage de la racine du cyclamen. Laracine de hellébore bouillie dans de l’huile ou dans seau , fait difparoître la teigne. Celle de toutes les especes de panacées, broyéedans de fluide , guérit le mal de tête ( 6 ); ainsi que f aristolo-che & que Xiberis, appliquée pendant une heure, ou plus long-temps si l’on peut la supporter , en y joignant l’usage du bain.Le daucus produit le même esset. Le cyclamen , introduit dans le ■nez avec du miel, purge la tête (7) ; employée en fomentation ,il en guérit les abccs. Le peristereos est aussi un remede pour lemême mal (7*).
L’herbe nommée cacalia (81 ou léontice , produit une grainesemblable aux semences de perles (9), 6 c qui pend encre de gran-des feuilles (10). Elle ne croît presque que dans les montagnes.On en fait macérer quinze grains dans de f huile , 6 c l’on s’enfrotte la tête à contre-poil.
La callitrix ( 11 ) est sternutatoire. Elle a les feuilles de la len-tille, les tiges comme un jonc très délié, 6 c une très petite ra-cine. Elle naît dans les lieux couverts 6 c humides, & elle est d’ungoût piquant.
Hardouin. Anguillara, part. 14, pa-ge , écrit que cette plante croîtdansl’lllyrie &c danslaGrece.
(9) Dioscoride , liv. 4 , chap. 1 r; ,prescrit cette graine comme un boncosmétiquf» pour étendre la peau, 6 cen faire disparaître les rides,
(10) Dioscoride, ibid. observe queles feuilles de la kakalia font blan-ches.
(11) Le Pere Hardouin observe quecette callitrix est la même que le tri -khomanes áa. liv. 2.7, chap. 13.
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